100 Questions Réponses Sur la Dépression PDF

Classification statistique internationale des maladies et problèmes de santé connexes. En général, ce sont des individus qui ne ressentent pas d’empathie, ils se soucient peu de ce que les autres pensent d’eux et les utilisent pour atteindre leur but. L’évaluation des caractéristiques de la psychopathie est largement utilisée dans le 100 Questions Réponses Sur la Dépression PDF de la justice pénale de certains pays et peut avoir des conséquences importantes pour les concernés.


POURQUOI CENT QUESTIONS SUR LA DÉPRESSION ? L’objet de cet ouvrage est d’aborder, à partir de questions simples, les différents aspects cliniques et thérapeutiques de la dépression, mais aussi l’image qu’elle génère dans l’opinion publique. Pour ce faire, des patients souffrant de dépression, des médecins ou l’entourage de ces sujets ont proposé des thématiques pour lesquelles des explications leur paraissaient nécessaires. Cent questions ont été retenues au sein du verbatim ainsi constitué, mais nous aurions pu certainement en recueillir beaucoup d’autres. Tant de questionnement signifi e simplement que l’on est face à un phénomène tout sauf anodin : une maladie potentiellement grave. Étymologiquement, les termes « maladie » et « malade » proviennent du latin male habitus signifi ant « qui est en mauvais état ». Dans cette perspective, une maladie est une altération de fonctions ou de la santé d’un être vivant, une « condition anormale du corps ou de l’esprit d’un être humain qui cause de l’inconfort ou du dysfonctionnement ». La dépression majeure, par ses conséquences cliniques, psychologiques et sociales répond à cette défi nition et notre propos sera donc d’en souligner le caractère pathologique réel tout en le différenciant des variations normales ou adaptatives de l’humeur. Ainsi, mieux comprendre le trouble peut aider à mieux le traiter et surtout, dans la pratique quotidienne, cela permet de donner des réponses simples aux personnes concernées par la maladie dépressive. Tel est notre objectif principal.

Hare, basée sur les critères de Cleckley des années 1940 pionnier des descriptions des traits de la psychopathie et de la recherche sur les criminels et incarcérés les délinquants au Canada. Des scores élevés PCL-R sont positivement associés à des mesures de l’impulsivité, de l’agression, du machiavélisme, au comportement criminel persistant, et négativement avec des mesures de l’empathie et de l’affiliation. Deux psychologues, Cooke et Michie ont fait valoir qu’une structure de trois facteurs fournit un meilleur modèle que la structure sur deux facteurs. La liste et concept de Hare ont également été critiqués. En 2010, il y a eu une controverse après qu’il fut menacé de poursuites judiciaires qui ont arrêté la publication d’un article des revues sur la PCL-R. Hare a allégué que l’article était mal cité ou paraphrasé.

L’article parut finalement trois ans plus tard. En outre, le concept de la psychopathie de Hare a été critiqué comme n’étant que faiblement applicable à des contextes réels et tendant vers de la tautologie. Certaines recherches suggèrent que les notations effectuées à l’aide de ce système dépendent de la personnalité de la personne qui la pratique, y compris de sa propre empathie. Il a été révisé en 2005 pour devenir le PPI-R et comprend aujourd’hui 154 critères répartis en huit sous-échelles. Cleckley est constituée sur la base de la liste PCL-R de Hare. Il y a quelques tests traditionnels de personnalité qui contiennent des sous-échelles liées à la psychopathie, mais ils évaluent les tendances relativement non spécifiques à un comportement antisocial ou criminel. Celles-ci seraient liées à une temporalité, que Klein décrit et date d’ailleurs de manière assez précise : la position schizo-paranoïde serait grossièrement liée à la première année de vie, et la position dépressive se mettrait en place progressivement ensuite, vers l’âge d’un an.

Klein fait remarquer que la seconde modalité ne viendra pas remplacer la première, mais que, bien plutôt, elles coexisteront et travailleront ensuite côte à côte dans le psychisme. Dans le cadre d’une approche psychodynamique le caractère psychopathique apparaît ainsi comme fondé sur des éléments de l’histoire archaïque du sujet, et relevant donc d’un ancrage très profond, sans que cela amène pour autant à penser une totale et absolue fixité ou irréversibilité. Les théories étiologiques contemporaines qui tentent d’expliquer la psychopathie reposent sur des données empiriques provenant des neurosciences cliniques et de la psychologie cognitive. Une étude a été menée par Farrington concernant des facteurs environnementaux qui peuvent déclencher des traits de psychopathie chez des sujets masculins originaires de Londres âgés entre 8 et 48 ans. Ces facteurs incluent  des parents négligeant leurs enfants, une négligence physique de l’enfant, une rare attention du père pour son enfant, un faible revenu familial, et originaire d’une famille perturbée. Il existe également un lien entre la psychopathie et le rejet social.

Une approche pour étudier le rôle de la génétique de la criminalité est de calculer le coefficient d’hérédité. Il décrit la proportion de l’écart qui est due à des facteurs génétiques pour une caractéristique particulière qui diffère entre les individus. Le polymorphisme du gène SLC6A4 codant le transporteur de la sérotonine a très possiblement un lien avec la démonstration de traits psychopathiques. En aucune manière ces résultats n’ont prouvé que les personnes diagnostiquées psychopathes étaient dépourvues d’émotions en raison d’un handicap cérébral. Des anomalies fonctionnelles ont été détectées dans le traitement d’expressions de peur et de tristesse. Ces résultats s’accordent avec la théorie attentionnelle de la psychopathie. Cette partie du cerveau est essentielle dans le codage des signaux de récompense et de punition ainsi que de la représentation de la valeur subjective des stimuli, informations critiques dans la prise de décision.