2 heures pour découvrir la Bourse quand on n’y connaît rien PDF

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Voulez vous tout savoir sur les marchés financiers, leurs mécaniques leurs fonctions, leurs organisations et tout comprendre ? Ou souhaitez vous juste démarrer rapidement en Bourse en passant vos premiers ordres fictifs après deux heures de lecture ? Quand on découvre la Bourse, il est extrêmement compliqué de parvenir à identifier ce qui compte, ce qui est essentiel et tout ce qui relève de la connaissance académique, souvent inutile. Quel est votre objectif ? A priori, sans trop se tromper, votre désir est d’ouvrir un compte avec quelques milliers d’euros et de jouer en Bourse en espérant gagner quelques milliers, dizaines de milliers ou idéalement quelques centaines de milliers d’euros. Contrairement aux apparence; celui qui gagne le plus, n’est presque jamais celui qui en connaît le plus sur les marchés financiers. Souvent, il est valorisé plus des aptitudes que des compétences intellectuelles. Dès lors, pourquoi perdre du temps à apprendre ? Visez directement votre objectif !

Pourquoi les algues vertes sont-elles toujours là ? Combien de CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB ? Surfer sur le Net, envoyer un email, télécharger des documents, les partager : toutes ces actions ont un poids pour la planète, d’autant plus important que nous sommes actuellement 1,5 milliard d’internautes à naviguer sur le Web quasi quotidiennement, tant pour notre vie professionnelle que personnelle. 2008 réalisé par l’agence d’évaluation environnementale BIO Intelligence service pour la Commission européenne. Ce chiffre devrait doubler d’ici 2020, si nous ne changeons pas nos modes de vie.

Chaque jour, c’est une inflation de messages qui se bousculent dans nos boîtes : des courriels professionnels, des messages personnels mais aussi d’innombrables newsletters, chaînes de mails ou publicités. En France, chaque salarié, dans une entreprise de 100 personnes, reçoit en moyenne 58 courriels par jour et en envoie 33. En cause, l’utilisation d’énergie engendrée par le fonctionnement des ordinateurs de l’émetteur et du destinataire du mail, la production de cet ordinateur et notamment de ses composants électroniques — puisque l’ACV, contrairement au bilan carbone, étudie l’impact environnemental intégral d’un élément — ainsi que le fonctionnement des data centers, qui stockent et traitent les données. Le but de l’Ademe n’est bien sûr pas d’inciter à préférer les courriers traditionnels aux mails mais d’expliquer comment en faire usage d’une manière plus respectueuse de l’environnement.

Pour réduire cette pollution, l’ACV pointe en premier lieu l’importance du nombre de destinataires. Le stockage des mails et des pièces jointes sur un serveur est aussi un enjeu important : plus le courriel est conservé longtemps, plus son impact sur le changement climatique sera fort, assure l’Ademe. Enfin, plus attendu, l’un des postes majeurs d’émissions de gaz à effet de serre liés aux emails réside dans leur impression. 5 tonnes équivalent CO2 sur un an dans une entreprise. C’est le propre d’Internet : se balader de page en page et de lien en lien sans fin. Un internaute français effectue ainsi en moyenne 2,66 recherches sur Internet par jour, soit 949 recherches par an, selon l’institut Médiamétrie. Mais surfer sur le Net s’avère polluant pour l’environnement dans le sens où les serveurs consomment de l’électricité et dégagent de la chaleur.

Selon l’Ademe, la recherche d’information via un moteur de recherche représente au final 9,9 kg équivalent CO2 par an et par internaute. Ce dernier usage, jusqu’à présent moins étudié, concerne à la fois l’impact de la production d’une clé USB et la lecture des fichiers qu’elle permet de stocker. Au total, transmettre un document de 10 Mo à une personne via une clé USB de 512 Mo émet 11 g d’équivalent CO2. La production de la clé USB, qui nécessite beaucoup d’énergie, d’eau et de métaux rares, est le poste le plus polluant du cycle de vie. Vient ensuite la consommation énergétique de l’ordinateur sur lequel est utilisée la clé. Selon l’Ademe, si le temps de lecture du document n’excède pas 2 à 3 minutes par page, la lecture à l’écran est celle qui a le moins d’impact sur le changement climatique.