Boissons alcooliques et leurs falsifications PDF

Par contre, l’alcool dénaturé est-il autorisé à être en contact avec les aliments pour cette même opération ? De mémoire, il me semble que la « dénaturation » soit due à la présence de méthanol. L’activité désinfectante de l’alcool éthylique ne s’boissons alcooliques et leurs falsifications PDF trouve pas modifiée et sur le plan toxicologique, il n’y a pas de problème. A priori, il ne devrait donc pas être mis en contact avec les aliments !


Ce livre est parfaitement mis en page pour une lecture sur kindle.
Extrait:Monsieur le Grand Vicaire,
J’ai l’honneur de vous envoyer l’humble travail que j’ai fait sur la composition des différentes boissons alcooliques qui se vendent actuellement à Québec. C’est une œuvre de patience plutôt qu’une production scientifique  ; je puis vous assurer néanmoins que les chiffres que je donne sont rigoureusement vrais  ; l’exactitude de mes avancés est garantie, et cette garantie, c’est l’approbation entière de mon professeur de chimie.

Cependant, dans la mesure où l’alcool, comme le méthanol, s’évapore rapidement, et à condition d’attendre que l’évaporation ait eu lieu, il ne devrait plus y avoir de méthanol sur le thermomètre au moment où le mesurage de la température est fait, donc pas de danger pour la santé. Mais le méthanol est-il le seul composé ajouté ? Il faudra en outre savoir si les composantes dénaturantes aient la même tension de vapeur que le méthanol. Dans le cas contraire, le solvant méthanol va évaporer en laissant un couche de soluté de substances dénaturantes sur la sonde de mesure.

Sans répondre directement à votre question, j’en profite pour signaler l’ambiguïté de la dénomination » alcool ». En effet, j’ai trouvé plusieurs fois dans des cuisines, un produit très satisfaisant pour les inox, avec comme seule indication du fabricant : « alcool industriel ». Albert Amgar avait je crois évoqué ce sujet il y a quelque temps. Les informations contenues dans le résumé de B. 1 – combien de g, kg ou ml ou litre d produit doit-on ingérer pour être en péril ?

2 – le dépot résiduel sur une sonde est-il suffisant pour créer un danger ? 3 – pourquoi parle-t-on encore d’alcool alors que de nombreux produits modernes paraissent plus efficaces avec moins d’inconvénients ? L’usage de l’alcool n’est-il pas tout simplement interdit dans un environnement agro-alimentaire ? Si  la réponse est  négative, l’autorisation concerne quels usages ? Si la réponse est positive, existe-t-il des habitudes tenaces ? 1 à 2 fois par semaine d’un passage acide pour détruire les films calcaires. A mon sens l’alcool, excellent bactéricide,  est intéressant en désinfection en boulangerie pâtisserie et en restauration.

Guère de sens dans les métiers habitués à utiliser tous les alcools de bouche. Je vous remercie par avance pour vos réponses. Alors je dirais « oui » pour l’autorisation d’utilisation. Mais pas forcément utilisé comme le prévoit l’arrêté.

L’alcool est un piètre bactéricide mais un bon dégraissant, et à ce titre peut être utilisé pour nettoyer une sonde. Il est en revanche interdit en présence de fours de cuisson pour des raisons évidentes de sécurité incendie. Je ne suis pas d’accord avec vous. Si j’ai bien lu le mail de Christian Felter,  l’alcool à 70 serait plus bactéricide qu’à 90 ? L’isopropanolique est cpdt moins cher, mais sèche plus lentement. En plus d’un temps de séchage court, il y a peut être un avantage supplémentaire non négligeable de l’alcool éthylique comme désinfectant : c’est un « additif » alimentaire autorisé.

Quid de son autorisation alors dans les cantines scolaires par contre? Ce serait intéressant de poser la question par écrit à l’Education Nationale. Je me rappelle avoir contribué à ce débat en me référant à un article de SWISS NOSO sur le thème « faut-il non seulement se laver les mains mais aussi se brosser les ongles ». Il m’avait semblé que si on a les ongles « en deuil », il vaut mieux éviter de se les curer pour ne pas étaler les germes ! Il ne suffit pas d’avoir un ou plusieurs outils en rayon, il faut aussi les utiliser et selon la règle de l’art.

Alors comment mettre en ouevre l’antisepsie, à l’américaine ou à la parisienne? A propos de la désinfection des surfaces de matériel en contact avec des matières alimentaires, il est d’usage de désinfecter ponctuellement des surfaces avec l’application d’alcool dénaturé. L’alcool est-il donc efficace ou non ? Deux liens indiqués récemment par Bruno PEIFFER  traitent ce sujet, avec des tests comparatifs sur les différents moyens.

Lavage des mains avec un savon désinfectant ou désinfection des mains par friction alcoolique ? La seconde question la réponse est à nuancer : Le risque est très faible me semble-t-il mais il faut surtout faire attention à l’utilisation des sprays à base d’alcool en lieu et place du lavage des mains. La confusion vient le plus souvent du fait que l’on lit le contaire dans des recomandations émanant du secteur hospitalier. Je voudrais savoir s’il existe une réglementation ou une norme sur les mesures de sécurité pour l’utilisation d’alcool éthylique pour la désinfection en cuisine? J’ai lu dans les archives hygiène que la présence d’alcool pour la désinfection était interdit dans une pièce où il y a un four? Pour noter une pratique courante et traditionnelle de désinfection chez les cuisiniers italiens : l’utilisation de vinaigre d’alcool sans rinçage.

Un désinfectant homologué, mélange eau acide sorbique et alcool,  est actuellement commercialisé en spray sans rinçage. Sur mon lieu de travail, on m’en interdit l’usage pour le 2, sans doute au nom d’une prohibition qui peut, sans doute, concerner le 1. Si l’alcool à brûler est totalement interdit, quels sont les moyens d’allumer les fours à gaz en toute sécurité ? Merci par avance de vos avis et des textes qui pourraient les appuyer ! Qui exactement vous interdit d’utiliser de l’alcool à brûler ? Lors qu’aucune visite des services vétérinaires n’a été évoqué l’utilisation de ce produit. Il se peut à mon sens que ce refus soit motivé par des raisons de sécurité incendie.

Il est vrai que nous n’utilisons pas dans notre cuisine l’alcool à brûler pour le nettoyage des plans de travail mais uniquement pour les allumes-gaz à mèche. Le stockage du flacon ne représente pas un risque de contamination chimique puisque tenu à l’écart de tout aliment. Il fait l’objet de la même attention que n’importe lequel de nos produits d’entretien, faisant évidemment l’objet d’une formation ciblée auprès de notre personnel. J’ai vu personnellement une utilisation de l’alcool à brûler dans une entreprise de torréfaction de café. Cela nous avais étonné mais ce produit était peut être mieux adapté qu’un autre dans ce cas particulier.