Eco-maisons d’aujourd’hui PDF

Les contrôles de la qualité des eaux portent d’abord sur la recherche des microorganismes, surtout les bactéries et les eco-maisons d’aujourd’hui PDF, susceptibles d’affecter la santé de l’homme, ses ressources, ses animaux ou ses cultures. Comme il est difficile de mettre en évidence, facilement ou rapidement, la présence des germes indésirables, on procède plutôt à la recherche de germes banals, faciles à identifier et connus pour être accompagnés, dans les milieux où ils sont abondants, par des germes pathogènes. Ces germes banals sont appelés germes témoins ou germes-tests de contamination microbienne.


H, température, DBO5, DCO, oxygène dissous, nitrates, azote total, phosphore, etc. Les eaux destinées à l’alimentation humaine, mais aussi celles qui sont destinées à l’alimentation animale, à l’arrosage des légumes et des fruits, à la baignade et à un grand nombre d’autres usages doivent être exemptes de tout organisme pathogène ou opportuniste susceptible de provoquer des troubles de la santé chez ceux qui les consommeraient ou les utiliseraient. Salmonella, Shigella, Gardia, Campylobacter, Vibrio, virus de l’hépatite A, virus de la poliomyélite, rotavirus, etc. Il s’est trouvé que la plupart des germes pathogènes présents dans les eaux avaient un habitat fécal.

C’est la raison pour laquelle, dans les normes de contrôle, on a retenu la recherche des germes témoins de contamination ou de pollution fécale. Ce sont des germes banals, vivant préférentiellement dans les intestins des animaux et de culture et de caractérisation facile et rapide. On admet généralement que si on trouve ces germes témoins de contamination en nombre suffisant dans un milieu, c’est que ce milieu a été, à un moment ou à un autre, pollué par des déjections et des excréments d’origine animale. On admet également que, dès lors, la probabilité que ces matières fécales polluantes aient pu abriter des germes pathogènes de même origine est importante. Dans le cas où on ne trouverait pas de germes témoins ou tests de pollution fécale, on admet que, soit il n’y a pas eu de contamination, soit que l’abattement naturel au cours du temps des germes banals s’est accompagnée d’un même abattement des germes pathogènes. Les résultats des analyses les plus simples demandent 24 à 48 heures au minimum. Les virus les plus recherchés sont les entérovirus.

Les parasites les plus recherchés aujourd’hui sont Entamoeba histolytica, Gardia lamblia et Cryptosporidium parvum. Ces parasites se retrouvent fréquemment dans des eaux souterraines à la suite d’une contamination des eaux de surface. On recherche principalement les formes enkystées de ces parasites par immunofluorescence. Rappelons que les formes pathogènes sont les formes végétatives.