Electrification : Connaissances de base et applications pratiques PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. 1795 Coulomb montre que l’air est un conducteur électrique. La conductibilité de l’air dépend electrification : Connaissances de base et applications pratiques PDF de la présence en son sein de particules chargées positivement ou négativement ce que montreront les travaux de J.


Le présent volume vient au secours de tous ceux qui montent leur premier. réseau. Pas à pas, il explore systématiquement les principes de base physiques et les techniques indispensables pour l’électrification du réseau miniature. Il permet ainsi à chacun de mieux connaître les composantes physiques de base (courants électriques, tensions, puissances) et l’appareillage usuel (transformateurs, condensateurs, diodes, électros de commande, moteurs, etc.). Par la compréhension progressive des schémas de base, le modéliste sera en mesure de câbler son réseau selon ses propres désirs et de combiner ses circuits en un ensemble cohérent. Il sera non seulement capable d’associer rationnellement les produits des différents fabricants spécialisés, mais aussi d’utiliser divers composants simples du commerce sans dépendre d’un plan de câblage ou notice d’utilisation.

Les Britanniques ne reprennent toutefois pas ces expériences qui furent par contre imitées en France, en Suisse et en Allemagne. Ainsi en France, l’abbé Jean Antoine Nollet, travaillant notamment sur la capillarité, prenant connaissance des observations de Maimbray se décide à étudier l’effet de l’électricité sur la végétation. En 1779 Bernard-Germain de Lacépède relate dans son livre sur l’électricité les expériences, positives, qu’il a lui-même effectuées. En 1782 Marat décrit ses expériences sur la germination de graines électrisées. Mais c’est surtout l’abbé Pierre Bertholon qui marque l’époque par ses travaux. En 1783 il publie De l’électricité des végétaux, un ouvrage dans lequel il est traité de l’effet de l’électricité atmosphérique sur les plantes ainsi que de leurs vertus médico et nutritivo-électriques et principalement des moyens pratiques de l’appliquer utilement à l’agriculture.

Nicolas Théodore de Saussure et Franz Karl Achard soutiennent le rôle de l’électricité dans la croissance des plantes. Il s’appuie sur les observations de Nollet et de Le Mosnier. Bertholon des observations rapportées par Quirini et rend compte des résultats négatifs des expériences qu’il a lui-même menées suivant le dispositif de Gardini. Par la suite Sir Humphry Davy, Humboldt, Wollaston et Becquerel se penchent sur l’aspect théorique de l’électrophysiologie. Tandis que Liebig publie en 1840 Werken Die organische Chemie in ihrer Anwendung auf Agricultur und Physiologie,  beaucoup de physiciens cherchèrent en vain à mettre en évidence dans le sol des phénomènes électriques dont ils espéraient montrer l’influence sur la croissance des plantes. Les expériences menées par Dr Forster, à Findrassie, Elgin, parvenues d’abord informellement à la connaissance du public en 1843, font l’objet d’une communication en 1844 par un certain M.