Expérimentation en biologie et physiologie végétales PDF

Travaux de groupe liés aux périodes en milieu professionnel et à l’Epreuve Terminale E7 :Diaporama « Epreuve E7. C’est une plante monocotylédone vivace, glabrescente, aux tiges raides dressées pouvant atteindre 120 cm. Des morceaux de rhizomes sont fréquemment expérimentation en biologie et physiologie végétales PDF par les vagues avant d’être déposés plus loin sur le littoral, où ils peuvent s’enraciner si les conditions sont favorables. Les rhizomes traçants forment des racines et engendrent de nouvelles plantules.


Cet ouvrage propose des protocoles d’observations et d’expériences simples réalisables dans une classe de biologie et physiologie végétales du secondaire. Pour chaque expérience, le but recherché, le matériel nécessaire, le protocole expérimental, les résultats et les critiques éventuelles sont soigneusement décrits. Ont été exclues de cet ouvrage les manipulations complexes nécessitant des matériels sophistiqués de niveau laboratoire de recherche. Un cédérom, gratuit sur demande, permet au lecteur de visualiser l’ensemble de l’illustration de l’ouvrage sous un format de grande taille et de qualité. Public : professeurs de sciences naturelles des collèges et des lycées, étudiants préparant les concours de Capes et Agrégation de biologie, étudiants des classes préparatoires aux écoles agronomiques, étudiants universitaires des licences et masters de biologie, étudiants en pharmacie.

Les fleurs sont des épillets de couleur jaune paille réunis en une panicule spiciforme, cylindrique, dense, longue de 10-25 cm. Ces épillets pédicellés, longs de 12 mm, comprimés par le côté, comportent une seule fleur accompagnée d’un rudiment stérile et entourée de poils deux à trois fois plus courts qu’elle. L’anémophilie, liée à l’involution florale, est typiquement associée aux Graminées susceptibles de former de vastes peuplements, et qui, en raison de leur richesse en individus et de leur pauvreté en espèces, se prêtent remarquablement à ce mode de pollinisation. Dans l’hémisphère nord, la floraison a lieu dès le mois de mai. La reproduction sexuée a lieu pendant plusieurs années mais produit des graines à viabilité courte.

Les longs rhizomes assurent une multiplication végétative active. Moyen-Orient, de la Turquie à Israël et à la péninsule Arabique. Chili, en Afrique du Sud ou encore dans les Malouines. Les sols sableux littoraux sont colonisés par des groupements végétaux, souvent ouverts, auxquels participent des espèces spécialisées, appelées psammophytes. L’oyat est une espèce xérophyte typique de ces groupements. L’oyat est une graminée remarquablement adaptée à la sécheresse. Protection des stomates et limitation de leur nombre : les stomates ne sont présents que sur la face supérieure enroulée de la feuille.

Ils sont ainsi protégés de la sécheresse extérieure, d’autant plus qu’ils sont généralement situés au fond des cryptes, où l’hygromètrie est plus élevée. Présence d’une cuticule épaisse sur la face inférieure de la feuille, qui limite fortement l’évaporation et résiste au mitraillage par le sable. L’oyat fait partie de la végétation psammo-halophile adaptée et favorisée par un enfouissement régulier lié au saupoudrage éolien à partir du haut de plage. Poaceae, sous-famille des Pooideae, tribu des Aveneae. On le trouve parfois sous l’appellation Psamma arenaria.

Le nom générique ammophila est issu du grec et signifie  qui aime le sable . L’épithète spécifique arenaria est dérivée du terme latin arena  sable . Société botanique de France, La Végétation des dunes maritimes, J. La longueur et la forme de cette ligule permet au stade de semis, de distinguer l’oyat, des genres Agropyron et Fétuque. Hippolyte Coste, Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes, P.