Fitness – Soyez en forme en un rien de temps : De petits efforts pour un grand effet PDF

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Pour être en forme, il nous faut des muscles étirés, flexibles, forts et coopérant de façon coordonnée. Les muscles sont les plus grands organes de notre métabolisme et brûlent sans cesse de l’énergie. Ils nous subliment et vous rendent ultra-performants. Combinée à un entraînement d’endurance, la musculation constitue ainsi une « assurance tous risques » qui vous permet de rester en forme tout au long de la vie. En plus, les muscles ont l’énorme avantage d’être peu exigeants – il suffit de les entretenir et surtout de les solliciter. Nos muscles nous diront merci !

Nous y avons parlé nanotechnologies, OGM, démocratie participative et débat public, bioéthique et bien d’autres sujets encore. Co, agence numérique dédiée à la démocratie participative et au débat public. Difficile d’ignorer la toute récente opération de la vésicule biliaire subie par Jean-Pierre Raffarin. Les médias, qui semblent ne pas avoir quitter un instant le chevet du Premier Ministre, nous ont même permis de suivre, jour après jour, son prompt rétablissement et son rapide retour à la vie publique. Mais le sujet méritait-il une telle place dans les journaux ? J’ai été opérée l’année dernière de la vésicule biliaire suite à une colique hépatique nocturne.

Rien d’exagéré dans ces témoignages, j’ai moi-même traversé le même calvaire. En pleine nuit, réveillé par une douleur, au niveau du sternum, qui gagnait en intensité à chaque instant, je me retrouvais plié en deux sur le sol. L’hypothèse d’une crise cardiaque me traversa aussi l’esprit et sans que j’ai à parler, mon épouse appelait les pompiers. La douleur diminua ensuite progressivement, mais trois nouvelles crises, identiques à la première, se succédèrent. Aux urgences, mon electrocardiogramme parfaitement normal permit d’écarter l’hypothèse d’un infarctus.

Il peut arriver qu’un calcul persiste dans le canal qui relie la vésicule biliaire et l’intestin, et qui est resté en place après la cholecystectomie. On peut penser que c’est ce qui s’est passé pour vous : le calcul a migré le long du cholédoque, ce qui a entraîné vos douleurs, puis s’est évacué dans le duodénum. La découverte d’une lithiase de la voie biliaire principale chez un patient déjà opéré des voies biliaires fait discuter soit un calcul oublié, ce qui est toujours possible même avec les moyens modernes de contrôles radiologique et endoscopique de la voie biliaire, soit un calcul néoformé sur une sténose ou sur un fil non résorbable utilisé pour une suture du cholédoque. C’est l’existence de calculs dans la voie biliaire principale chez un sujet cholesystectomisé plus ou moins longtemps avant. Leur symptomatologie n’a rien de spécifique.

Je me suis alors satisfait de la réponse qui me fût donnée jusqu’à ce que, un an plus tard, la crise se reproduise. Moins stressé que la précédente fois, parce qu’informé, je laissais la crise se passer naturellement. Mais, le lendemain, je me lançais dans une enquête sur Internet, bien décidé à trouver plus d’informations sur les causes de cette violente douleur. Il est traditionnel de reconnaître à la morphine et aux morphiniques un effet spastique vis-à-vis du sphincter d’Oddi, voire de l’uretère. L’incidence clinique de cet effet est discuté par certains, mais de tels effets indésirables ont été décrits par exemple avec la codéine, en particulier chez des patients cholécystectomisés. Cette nouvelle piste me permit de découvrir que la survenue de mes deux crises coïncidait avec un traitement contre la toux.