Glossaire des principaux termes techniques de la prospection sismique PDF

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Typiquement, une opération individuelle de fracturation est réalisée en quelques heures -exceptionnellement plusieurs jours-, et de très nombreuses fracturations sont échelonnées le long d’un même forage horizontal unique. Finalement, pendant la phase d’extraction, ces zones de fissures artificielles régulièrement espacées vont permettre de drainer des volumes de roches relativement éloignées de l’axe du puits. Quand les hydrocarbures sont piégés au sein même de la matrice rocheuse, le fracking facilite l’accès à une plus grande partie du gisement. En 1957, le procédé a pu être amélioré par de nouvelles pompes et compresseurs permettant d’atteindre des pressions plus élevées. Depuis le creusement de son premier puits horizontal, plus de 1 million d’opérations auraient été conduites par le groupe Halliburton, qui auraient permis d’extraire plus de 17 milliards de mètres cubes de gaz. En 1974, lors du vote de la nouvelle loi sur l’eau, la fracturation hydraulique et ses risques n’ont pas été pris en compte.

La première utilisation industrielle de la fracturation hydraulique a plus d’un siècle. Elle est décrite dans un bulletin du U. En raison de son efficacité, cette technique a rapidement été adoptée par d’autres compagnies, pour être aujourd’hui utilisée dans le monde entier, dans des dizaines de milliers de forages pétroliers et gaziers chaque année. Les nombreux géologues qui travaillaient pour les pétroliers à la période dite de l’or noir connaissent déjà des exemples naturels de fracturation par pression ou dépression interne, dans le socle rocheux. Dans ces deux derniers cas, ce n’est pas de l’eau, mais de la roche magmatique, liquide parce qu’en fusion, qui a fragmenté ou simplement rempli le réseau fracturé. Une fois la roche refroidie, l’intégrité physique du socle rocheux est en quelque sorte rétablie, voire renforcée.

Au contraire, la fracturation hydraulique, telle que pratiquée industriellement aujourd’hui, vise à briser l’intégrité du substrat rocheux, de manière durable par insertion de sable ou matériaux spéciaux visant à empêcher le réseau de fractures de se refermer. On a rapidement eu l’idée d’injecter du sable dans les fractures et microfissures produites par le fluide de fracturation. Ils sont microporeux, et de diamètres et couleurs variées. Leur densité peut être la même que celle des sables qui étaient utilisés antérieurement. Au-delà de certaines pressions, c’est le matériau rocheux qui s’écrase autour des proppants. Dans le même temps, avec les progrès des ordinateurs et logiciels informatiques, la modélisation a également progressé.

En ce qui concerne les proppants, il faut souligner l’évolution de la technologie, consistant à utiliser depuis les années 1980 des billes en céramique électrofondue à base de silice et de zircone, fabriquées par la société française  Société Européenne des Produits Réfractaires  sous l’appellation commerciale ZIRPROP. Elle est née en Amérique du Nord, puis s’est étendue en Europe. Après la  fermeture  du puits, d’autres fuites plus diffuses peuvent survenir. Il est notamment mis en cause le défaut de cimentation dans les parties supérieures du forage et non la technique de fracturation hydraulique elle-même. L’absence de transparence dont ont fait preuve les industriels de ce secteur, certains ne révélant pas la composition exacte du mélange injecté au nom du secret opérationnel, a été l’un des principaux points d’attaque de la part des détracteurs de cette technologie. Cependant, plusieurs opérateurs ont publié la liste des produits présents dans le fluide de fracturation, à la demande d’associations de consommateurs et des autorités américaines.

Un projet de loi dit Fracturing Responsibility and Awareness of Chemicals Act déposé en 2009 vise à obliger les industriels à divulguer la liste des produits chimiques qu’ils injectent dans le sous-sol, mais en 2010, l’industrie gazière et pétrolière s’opposait encore, avec succès, à cette loi. Dans d’autres zones d’exploitation de gaz par fracturation hydraulique, il témoigne de problèmes de santé chroniques dans la population, etc. D’autres incertitudes persistent quant au risque de drainage acide, au comportement modifié de la roche fracturée face à l’aléa sismique. Pour le grand public la question des impacts sur la santé a d’abord été soulevée par le film Gasland, mais qui n’était pas une étude scientifique épidémiologique à grande échelle. En 2016 des problèmes de santé du nouveau né J. Unconventional natural gas development and birth outcomes in Pennsylvania, USA. C’est la première comparaison à grande échelle de quelques robustes indicateurs de santé d’une part chez des bébés nés avant et après l’extraction du gaz de schiste par fracking en Pennsylvanie et d’autre part chez des bébés respectivement nés à moins de 1, 2 ou 3 km d’un forage en activité.