Hector à Strasbourg (Les aventures d’Hector t. 3) PDF

Suscitant les passions — ce qui hector à Strasbourg (Les aventures d’Hector t. 3) PDF valut d’être autant adulée que décriée — Maria Callas reste, tant par la réussite exceptionnelle de sa vie professionnelle que par sa vie privée mouvementée, l’icône même de la  diva . On sait surtout que ce fut un nom d’artiste. Italie en 1947, son nom de scène mentionné sur sa demande de passeport est cette fois  Maria Callas . Elle conserve ce nom, inscrit sur toutes les pièces d’administration et passeports, toute sa vie active jusqu’en 1966, année où elle renoncera officiellement à la nationalité américaine à l’ambassade des États-Unis de Paris.


Hector invite les enfants à partager ses aventures.

Hector est un garçon de dix ans. Il est brun, curieux et il aime le sport. Mais le nez collé au carreau de la fenêtre, Hector s’ennuie. Tata Martine lui a demandé de resté tranquille mais le garçon ne l’entend pas de cette oreille et il part découvrir les alentours. Sur son chemin, il fait une rencontre surprenante : une cigogne. Elle est à la recherche de l’endroit parfait pour construire son nid. Hector décide de l’aider. Ensemble, Ils s’envolent à travers les rues de Strasbourg et de ses alentours.
Hector à Strasbourg permet de d’aborder de façon amusante l’architecture alsacienne, ses maisons à colombages et ses monuments datant du Moyen Age. Le texte illustré de photos permet de découvrir des lieux inoubliables à travers les voyages animés d’un petit garçon énergique et audacieux.

Un moment ludique et enrichissant qui comblera enfants et parents.

Les aventures d’Hector s’adressent aux enfants de 7 à 10 ans.

A propos des auteurs : Hector est né de la rencontre entre une passionnée des mots et une fana de photos. Mady Namite, maman de deux loustics et Sarah Lume, animatrice pour enfants ont d’abord pris un café, papoté et beaucoup rigolé avant de se mettre au boulot. L’envie de faire partager leur toquade des voyages va permettre à Hector de découvrir la France et bien d’autres pays. A travers des histoires pleines d’aventures et des photos de paysages qui font rêver, ces deux globe-trotteuses veulent aussi passer un message aux enfants aimer la nature pour la préserver.

Elle fut baptisée le 26 février 1926 selon le rite orthodoxe et reçut les deux prénoms choisis par ses parrains : Anna et Maria. Mary Anna, Mary étant le prénom que lui conservent jusqu’à la fin tous ses intimes. Georges Kaloyeropoulos, fils de paysan, tient une pharmacie à Meligalas, une bourgade Messénie tandis que sa femme Evangelia, est fille de colonel. 1917, et un garçon, Vassilis, né en 1920 mais qui ne survit pas à une méningite au cours de l’été 1922.

Leur nouvelle vie commence dans le quartier grec de New York, surnommé la  petite Athènes , où le docteur Lantzounis, un ami précédemment émigré et futur parrain de Maria, a prévu de les loger. L’appartement est situé à Astoria, au nord du Queens, face à l’île de Manhattan où naîtra Maria. Son caractère s’aigrit et pèse lourdement sur l’ambiance familiale durant les années suivantes. Georges était parti de Grèce avec un pécule suffisant pour monter un nouveau commerce.

Mais l’adaptation à une nouvelle vie, les petits métiers provisoires, l’assimilation préalable de la langue, l’attente de l’obtention d’un diplôme pour exercer sa profession de pharmacien vont longtemps différer le projet. Aux dires de Lantzounis, l’insouciant pharmacien  se comporte comme un banquier  dès le début et fait vivre sa famille au-dessus de ses moyens. Le seul événement notable de l’enfance de Maria avant l’âge de 5 ans est son accident en juillet 1928, quand elle traverse une rue imprudemment pour rejoindre sa sœur jouant sur le trottoir d’en face, et se fait accrocher par une voiture. Les Kaloyeropoulos déménagent neuf fois en huit ans, d’abord pour des appartements plus confortables puis vers de plus modestes. Cette dégradation de situation n’est pas faite pour atténuer l’irascibilité de la mère, soucieuse de paraître. Georges multiplie les aventures, ce qui n’aide pas Evangelia à aller mieux. Les deux filles changent cinq fois d’école.

Bien que vivant désormais comme un satellite, Georges reste celui qui fait subsister sa petite famille mais, au grand dam de son épouse, avec parcimonie. Souvent invisible —  un détail dans notre existence , va jusqu’à dire Jackie — il ne néglige pourtant pas de subvenir aux besoins de ses filles. Il suit autant qu’il lui est permis l’instruction de ses enfants et surtout les progrès de la jeune Maria — Jackie termine ses études en 1935 — dont il se montre très fier. C’est d’ailleurs ce père qu’elle rejoindra quand elle reviendra aux États-Unis pour entamer une carrière indécise.