L’Afrique des Grands Lacs : Annuaire 2003-2004 PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Le lac Gentau, dans les Pyrénées béarnaises, occupe un ombilic glaciaire. Les plus grands lacs sans débouché maritime sont ainsi nommés  mers fermées , à l’instar de la mer Caspienne, mais l’Afrique des Grands Lacs : Annuaire 2003-2004 PDF règle est floue puisqu’on parle de la mer Morte et du Grand Lac Salé.


En 2003-2004, la région a été marquée par une évolution en dents-de-scie, mariant progrès et retours en arrière. L’année 2003 a été, pour le Rwanda, celle du référendum constitutionnel et des élections présidentielles et législatives, marquant ainsi la fin formelle de la « transition démocratique ». Plutôt qu’une évolution vers la démocratie et la réconciliation, cette période a consolidé la fermeture du paysage politique. Elle a été marquée par les intimidations, les arrestations et les « disparitions »; une vaste fraude électorale a permis au FPR de « légitimer » son contrôle, qu’il étend au milieu de 2004 sur l’ensemble de la société civile. En RDC, la transition marque le pas : même si un gouvernement d’union nationale est mis en place fin juin 2003, les blocages sont multiples et la méfiance entre acteurs dépourvus de projet national est grande. La reconstruction de l’Etat, notamment sous la forme d’une armée nationale et d’une administration territoriale unifiée, se heurte à de nombreux obstacles, dont deux tentatives de coup d’Etat et les insurrections à l’est n’ont été que les faces les plus visibles. Alors qu’au Burundi, une feuille de route portant sur deux périodes de 18 mois a été agréée, la fin de la transition, prévue pour le 1er novembre 2004, n’est pas assurée, malgré la volonté de la communauté internationale et des leaders de la région. Dans les trois pays, les progrès réalisés « sur papier » n’annoncent dès lors pas encore la stabilité de la région, qui demeure extrêmement fragile. Cet annuaire offre des clés de lecture de l’évolution de la région des grands lacs en 2003 et au premier trimestre de 2004. Dans une première partie, sont analysés des thèmes d’actualité dans les domaines politique, social et économique. Une seconde partie offre un ensemble de données factuelles : organigrammes des institutions, données macro-économiques, chronologie.

La plus vieille trace écrite est une racine sanskrit qui désigne à l’origine une dépression, une rupture de l’écorce terrestre remplie d’eau. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Des analyses similaires basées sur l’inventaire des grands barrages artificiels avaient évalué la surface des retenues à 0,26 million de km2. Profondeurs : Elles sont encore plus mal connues, variant considérablement selon le contexte hydrogéologique et parfois saisonnièrement.

Le nombre de lacs diminue statistiquement au fur et à mesure que l’on s’intéresse à une zone plus vaste. Terre qui postule que la surface du globe a une symétrie fractale approximativement affine. On peut alors inférer statistiquement les volumes et profondeurs des lacs selon les caractéristiques de leurs régions, en supposant que les lacs ne modifient pas eux-mêmes significativement la topographie sous-jacente. Ceci a des conséquences pour la compréhension de l’écologie lacustre et de leurs relation au changement climatique et au cycle du carbone et de l’eau car des lacs moins profonds sont potentiellement plus chauds, mois stratifiés et pourraient libérer plus de méthane que prévu. Les calculs précédents des budgets de méthane lacustre suggéraient que les lacs émettent autant de CH4 que tous les océans et constitueraient la moitié environ des sources terrestres.

Ces études basées sur des modèles ont une portée générale mais d’autres facteurs récents ont aux échelles historiques ou géologiques de temps influé sur le nombre, le volume et la surface des lacs : c’est le cas par exemple du recul des populations de castor fiber dont les barrages entretenaient jusqu’au haut-moyen-âge un grand nombre d’étendues d’eau. Ceci vaut d’ailleurs pour les étangs et les mares, mais à d’autres échelles spatiotemporelles. Selon l’espèce considérée, la qualité de l’eau, la saison et le type de lac, les organismes lacustres ont une stratégie d’occupation spatiale du lac qu’ils adaptent aux variations des conditions environnementales. Le climat influe sur le cycle de l’eau du lac, mais aussi sur sa température.