L’alcoolisme : étude médico-sociale PDF

Elle correspond à ce qu’on appelle traditionnellement une timidité extrême, gênante ou handicapante. Hippocrate avait déjà décrit la timidité aux alentours de 400 av. Dans les années 1930, des psychologues ont l’alcoolisme : étude médico-sociale PDF le terme de  névrose sociale  pour décrire les patients extrêmement timides.


L’alcoolisme : étude médico-sociale / par le Dr E. Monin,… ; ouvrage… précédé d’une préface par le Dr Dujardin-Beaumetz,…
Date de l’édition originale : 1889
Sujet de l’ouvrage : Alcoolisme
Collection : Bibliothèque des actualités médicales et scientifiques ; 10

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Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Joseph Wolpe sur la désensibilisation systématique, les recherches sur les phobies et leurs traitements augmentent. Ces peurs peuvent être déclenchées par le fait d’être observé par les autres ou de penser qu’on l’est. Les patients craignent d’être vus comme anxieux, bizarres, distants ou idiots. Alors que ces peurs sont reconnues par la personne comme excessives et irrationnelles, il lui est très difficile de les surmonter. On parle alors de phobie sociale de performance. Contrairement à d’autres troubles psychiatriques, on ne retrouve pas d’idées de persécution. Les symptômes physiques qui accompagnent la phobie sociale sont : le fait de rougir ou de transpirer excessivement, des tremblements, des palpitations et des nausées.

Souvent, la phobie sociale apparaît précocement. Un diagnostic précoce pourrait aider à diminuer les symptômes et le développement de problèmes associés. Dans les modèles cognitifs de phobie sociale, les patients redoutent la manière dont ils vont être perçus par les autres. Ils sont excessivement focalisés sur eux-mêmes et ont des attentes très élevées. Ces pensées sont souvent pessimistes, auto-défaitistes et infondées.

Les patients interprètent souvent une expression neutre ou ambiguë de manière négative. Les distorsions cognitives sont une caractéristique principale de ce trouble. Elles sont identifiées et assouplies en thérapies cognitivo-comportementales. Ces symptômes visibles peuvent être la cause d’un cercle vicieux car elles peuvent confirmer les cognitions des patients et renforcer ainsi l’anxiété. Pour éviter ces désagréments, les patients évitent ces situations, ce qui empêche cette réponse physiologique, mais a tendance à les sensibiliser à aggraver leurs troubles à plus long terme. Ainsi, ils choisissent de s’isoler progressivement de la société.

Ils peuvent également se sentir mal à leur aise lorsqu’ils rencontrent de nouveaux individus et agir d’une manière distante lorsqu’ils sont en groupe. Chez les adultes, elles peuvent causer des pleurs. Peur persistante et intense d’une ou plusieurs situations sociales ou bien de situations de performance durant lesquelles le sujet est en contact avec des gens non familiers ou bien peut être exposé à l’observation attentive d’autrui. La phobie sociale est souvent associée à d’autres pathologies psychiatriques.

Pour limiter ces effets désagréables, les patients peuvent parfois chercher à diminuer leur anxiété en consommant des drogues comme l’alcool. L’alcool pourrait aider au départ mais entraîner des difficultés lors de prise massive ou de syndrome de sevrage. D’autres troubles peuvent entraîner des difficultés relationnelles notamment à cause de déficits de théorie de l’esprit ce qui n’est habituellement pas le cas chez les patients PS. D’une façon générale, les causes physiologiques de la phobie sociale peuvent être les mêmes que pour les autres troubles anxieux. Elles parviennent à montrer que la timidité s’accompagne de certaines modifications de la répartition de certains neurotransmetteurs et une hyperactivité de certaines régions cérébrales. La prévalence des phobies sociales chez les patients atteints de maladie de Parkinson et de schizophrénie semble plus élevée.

La génétique jouerait un rôle important en interaction avec l’environnement. Avoir un parent de premier degré atteint augmente de 2 ou 3 fois les risques d’avoir une PS. Ceci peut être associé à des facteurs génétiques mais aussi à l’apprentissage des évitements grâce à l’apprentissage par observation et l’éducation parentale. On trouve des situations d’environnement familial renfermé, diminuant les expériences de sociabilisation. La phobie devient acquise lors de l’adolescence, parfois à la suite d’un événement traumatisant.