L’arbre et l’étoile : Dialogue initiatique entre un arbre et une étoile PDF

Un système de dogmes cohérents, ou en apparence cohérents, forme une idéologie. Certaines croyances non religieuses sont l’arbre et l’étoile : Dialogue initiatique entre un arbre et une étoile PDF appelées  dogmes , notamment en politique ou en philosophie. Dans le monde du cinéma, les films dits  du Dogme  font référence au Dogme95 lancé par Lars von Trier ou avec le film Dogma.


Après l’Arbre Guérisseur, l’auteur nous emporte dans une féerie sur fond de dialogue entre un arbre et une étoile, et dans un univers où la magie côtoie le rêve. Au-delà de la rencontre avec les êtres merveilleux qui peuplent la nature, c’est un véritable enseignement qui est offert ici. Un regard sur la vie, qui passe par le filtre du merveilleux. Broché 15 x 24 – 278 pages – Illustrations couleur

Le concept de  dogme  est souvent utilisé avec une intention critique ou polémique pour qualifier des affirmations présentées comme incontestables mais qui ne sont pourtant fondées ni par une croyance religieuse ni par une démonstration rationnelle. Malgré certains points communs, un dogme n’est pas assimilable à un axiome. Comme le  dogme , l’ axiome  est une vérité admise bien qu’elle ne soit pas rationnellement démontrable. Les conciles des premiers siècles statuèrent dans ce cadre sur des questions de christologie. Auparavant, les conciles sont locaux : ce sont des tribunaux où l’on juge les minoritaires, tel celui de Hiérapolis qui avait exclu Montan en 175.

Confusion entre religion et ordre social : dans une société où la religion est un élément fondateur, une hérésie constitue une remise en cause de l’ordre social. L’image de l’amande, dont il faut casser l’écorce pour trouver la substance nourrissante, se retrouve dans l’art : c’est à cause de cette symbolique que dans les icônes, le Christ est parfois représenté au centre d’une figure en forme d’amande. Pour le catholicisme, la question première à se poser face à un dogme est ce qu’il signifie, ou plus exactement : en quoi la compréhension de ce que recouvre cet énoncé peut-il rapprocher le croyant de Dieu ? Dans cette perspective, ce que les systèmes religieux doivent essayer de transmettre à travers leurs dogmes n’est pas une philosophie arbitraire, mais quelque chose dont la légitimité se justifie par le fruit expérimental et collectif de milliers d’années de méditations. Il existe un lien organique entre notre vie spirituelle et les dogmes.

Les dogmes sont des lumières sur le chemin de notre foi, ils l’éclairent et le rendent sûr. Inversement, si notre vie est droite, notre intelligence et notre cœur seront ouverts pour accueillir la lumière des dogmes de la foi. Cela reviendrait à croire que c’est la connaissance qui permet d’être sauvé, comme le croient par exemple les gnostiques. Dans l’initiation catholique, la compréhension d’un dogme s’appuie sur un parcours initiatique, qui demande un travail personnel et du temps. Le catéchuménat n’est point un simple exposé des dogmes et des préceptes, mais une formation à la vie chrétienne intégrale et un apprentissage par lesquels les disciples sont unis au Christ leur Maître. Les catéchumènes doivent donc être initiés comme il faut au mystère du salut et à la pratique des mœurs évangéliques, et introduits, par des rites sacrés à célébrer à des époques successives, dans la vie de la foi, de la liturgie et de la charité du peuple de Dieu.

Celui qui y réfléchit par lui-même, et compare le résultat à ce qu’on lui a dit, finit par reconnaître le concept qui se cachait sous les mots. C’est un symbole, au sens étymologique : le dogme tient de la formule de reconnaissance, il indique à celui qui n’a pas encore franchi l’étape initiatique qu’il y a quelque chose au-delà, et il permet à celui qui l’a franchie de savoir qu’il a passé la bonne porte. Quand une personne d’un esprit cultivé se présente à toi pour se faire instruire, si elle est déterminée à embrasser le christianisme et prête à recevoir le baptême, elle a déjà, selon toute vraisemblance, acquis une connaissance assez étendue de nos saintes lettres, et elle n’a d’autre intention que de participer aux sacrements de l’Église. Chacun progresse à son rythme dans la compréhension de la foi. C’est le Maître intérieur qui enseigne, le Christ qui enseigne, son inspiration qui enseigne. Où ne sont pas son inspiration et son onction, inutile est le tapage des mots au dehors.