L’aube : Récit PDF

Un journal comme celui de Kirk Hammett est un type particulier d’autobiographie, plus éloigné du roman. Balzac, par exemple, s’est représenté à plusieurs reprises dans des l’aube : Récit PDF de ses romans. Rechercher les pages comportant ce texte.


Un soir d’été, le jeune résistant juif Elisha apprend qu’il est choisi pour commettre à l’aube un acte irrémédiable. Il doit tuer. Sa victime John Dawson, un officier de l’armée d’occupation britannique en Palestine, qu’il n’a jamais rencontré auparavant et que l’on retient en otage
Elisha a une nuit entière pour se préparer, pour assumer le rôle du bourreau. Et aussi pour défendre son acte vis-à-vis des morts qui, en juges ou en témoins, sont venus assister à l’exécution
L’aube devient ainsi le couronnement de la nuit au lieu d’être l’annonciatrice du jour. C’est l’heure où le bourreau et sa victime, se trouvant face à face, engagent un dialogue simple et tragique où étincelle l’aveuglante vérité de l’homme

La dernière modification de cette page a été faite le 17 novembre 2018 à 16:02. La Promesse de l’aube est un roman autobiographique de Romain Gary paru en 1960. Romain Gary fait le récit de son enfance et de sa jeunesse auprès de sa mère, ancienne actrice russe portée par un amour et une foi inconditionnels en son fils. La première partie commence par les rêveries d’un Romain mûr, se rappelant comment par amour pour sa mère, il a décidé de défier la bêtise et la méchanceté du monde. Dans la deuxième partie, le narrateur évoque son adolescence à Nice : la mère de Romain, malgré son énergie dans l’adversité, est contrainte de demander de l’aide – on imagine qu’elle s’adresse au père de Romain. Romain se consacre à l’écriture, afin d’atteindre la gloire attendue. Il fait aussi ses premières expériences d’homme, provoquant la fierté de sa mère.

Elle trouve finalement la stabilité en devenant gérante de l’Hôtel-Pension Mermonts. La troisième partie est consacrée aux années de guerre, durant lesquelles il reçoit de sa mère d’innombrables lettres d’encouragement et d’exhortation à la vaillance. Le véritable objet du livre n’est pas tant de retracer la vie de l’écrivain que de rendre hommage à sa mère, qui est à ce titre le personnage principal du roman. Cet amour maternel à la fois exubérant et constructeur est le point d’ancrage du livre.

Avec l’amour maternel, la vie vous fait, à l’aube, une promesse qu’elle ne tient jamais. Chaque fois qu’une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d’amour, mais vous êtes au courant. Cette citation illustre bien la signification du titre de l’œuvre.

Romain en lui offrant dès son plus jeune âge un amour passionné et inconditionnel : promesse que la vie ne tient pas, puisqu’il ne rencontrera jamais plus une femme capable d’un tel amour. Mais c’est aussi la promesse du fils à la mère : il se doit de remplir ses attentes, en devenant un écrivain célèbre et un diplomate français. Cette citation a été reprise dans le film La Tête en friche. Romain Gary, La Promesse de l’aube, Paris, éd. L’ouvrage a fait l’objet d’une adaptation théâtrale avec Bruno Abraham-Kremer, Théâtre de l’invisible.