L’humanité a-t-elle un avenir ? PDF

Schéma d’un représentant de l’humanité, faisant partie du message d’Arecibo transmis en 1974. L’élément sur sa gauche représente l’humanité a-t-elle un avenir ? PDF taille moyenne d’un homme : 1764 mm.


L’homme est intelligent, il n’y a aucun doute. Il a sondé l’infiniment petit bien au-delà de l’atome et l’infiniment grand jusqu’aux confins de l’Univers. Il est allé au plus profond des océans et a décroché la Lune. Il est l’inventeur de mille et une choses qui ont amélioré sa façon de vivre. Comment expliquer alors son comportement collectif irresponsable qui frise la bêtise et l idiotie, défit la raison et peut conduire aux pires horreurs ? Les comportements collectifs incohérents et parfois odieux portent atteinte à l’humanité elle-même : crises financières majeures, systèmes politiques aberrants, guerres, fanatismes politiques, génocides atroces, destruction et empoisonnement de l’environnement… tout cela contribue à la ruine de notre civilisation et de notre espèce. Où va le monde ? L « homme collectif » sera-t-il capable de comprendre la situation ? A-t-il en lui les ressources nécessaires pour stopper les processus dévastateurs qu’il a mis en place et perfectionnés, et qui ne cessent de s’aggraver ? Les intelligences individuelles pourront-elles pallier les imbécillités collectives ? Y aura-t-il un sursaut de lucidité pour arrêter tous les débordements, éviter le chaos et parvenir à ce monde meilleur auquel tout le monde aspire ? Tel est l’enjeu des défis qui se posent à l’homme d’aujourd’hui ; espérons que son intelligence saura trouver les clés d’un monde meilleur…

L’élément sur sa droite correspond à la taille de la population humaine de l’époque, codée sur 32 bits, soit 4 292 591 583. L’humanité est à la fois l’ensemble des individus appartenant à l’espèce humaine mais aussi les caractéristiques particulières qui définissent l’appartenance à cet ensemble. L’humanité réunit aussi certains des traits de personnalité d’un individu qui, par exemple, amplifient les qualités ou les valeurs considérées comme essentielles à l’humain, telles que la bonté, la générosité. Ce qui les différencie des autres espèces animales. La question qui se pose est donc double. D’une part, on doit s’interroger sur le  propre de l’homme  : quelles sont les particularités de la physiologie et du comportement humain que l’on ne retrouve pas dans le reste du règne animal ? Ces questions ont d’abord été abordées sous les angles de la philosophie et de la religion.