La France et la Terre sainte : Mille ans d’histoire PDF

Cet article est une ébauche concernant la Nouvelle-France. Consultez la liste des tâches la France et la Terre sainte : Mille ans d’histoire PDF accomplir en page de discussion. L’histoire de la Nouvelle-France s’échelonne sur une période allant de l’exploration française du continent américain jusqu’à la cession définitive du Canada au Royaume de Grande-Bretagne en 1763.


Le conflit israélo-palestinien dure depuis plus de soixante ans, sans qu’une véritable solution ne se dessine. Les chrétiens de Terre Sainte traversent une période très difficile. Ils ont besoin de notre aide. Pour cela, même si nous ne sommes pas directement partie prenante, nous avons un devoir impérieux de connaître les données générales de la question, de mesurer la complexité de la situation, de pouvoir l’expliquer sans parti pris. Sinon, comment pouvons-nous efficacement leur venir en aide ? Comment pouvons-nous, nous Chevaliers de l’Ordre du Saint Sépulcre de Jérusalem, expliquer notre engagement ? Nous avons un devoir d’informer. Tel est l’objet de cet ouvrage. Puisse-t-il contribuer à la compréhension et à la paix dans ce pays ou le Christ est né et ressuscité. L’Ordre Équestre du Saint Sépulcre de Jérusalem est aujourd’hui une association internationale de laïcs, de droit canon, relevant de l’autorité du Saint-Siège. Il tire son origine après les croisades, du maintien de la tradition, par les chevaliers, de se faire adouber sur le tombeau du Christ. La mission de l’Ordre est l’aide au Patriarcat latin de Jérusalem et le soutien aux chrétiens de Terre Sainte.

Carte identifiant le Canada comme une Terra de bacalaos. L’histoire documentée de l’exploration française commence en 1508. Différentes sources indiquent que les Basques et les Espagnols faisaient de même, ainsi que l’atteste une carte espagnole anonyme de 1530, qui identifie le Canada comme la Terra de bacalaos ou  Terre des morues . Détail d’une carte de Giovanni da Verrazzano identifiant le Canada comme Nova Gallia. Ce n’est cependant qu’en 1524 qu’un voyage officiel, commandité par des marchands et par le roi de France François Ier, est organisé.

Cherchant lui aussi un passage plus court vers l’Asie, Verrazano s’aventure à un endroit qui n’a pas été visité par les voyageurs européens précédents. Il longe minutieusement la côte atlantique de l’Amérique du Nord entre la Virginie et la Nouvelle-Écosse, cherchant le passage tant convoité vers la Chine. Le portrait imaginaire de Jacques Cartier, par Lemoine en 1895 : on ignore son vrai visage. Le roi de France François Ier, veut se joindre aux nations qui ont commencé depuis peu à explorer l’Atlantique pour y trouver un chemin vers la Chine. Lors de son premier voyage en 1534, Jacques Cartier explore minutieusement le golfe du Saint-Laurent.

Le 23 juillet, il plante une croix de trente pieds de hauteur dans le sol de la péninsule de Gaspé et prend possession du territoire au nom du Roi de France. Lors de son second voyage en 1535, il remonte le fleuve St. Laurent jusqu’à ce qui est aujourd’hui la ville de Montréal. En 1541, Jean-François de la Rocque de Roberval est nommé lieutenant de la Nouvelle-France et est chargé, avec Jacques Cartier, d’établir une colonie en Amérique. Pour son troisième voyage, Jacques Cartier est sous les ordres de Roberval.

Lorsque le printemps revient, Cartier s’empresse de repartir pour la France en emportant des échantillons de minéraux, de l’or et des diamants, selon lui. En route sur le fleuve, il rencontre Roberval qui arrive finalement pour prendre le commandement de la colonie. Cartier décide tout de même de retourner en France en laissant Roberval continuer sa route. Arrivé en France, une amère déception l’attend.

Le Canada devient, en France, synonyme de sottise et une maxime se met bien vite à circuler : faux comme un diamant du Canada. Quant à Roberval, après avoir passé, lui aussi, un hiver bien pénible, il décide de rapatrier tout son monde en France. C’en est fait de la première tentative d’implantation française dans la vallée du Saint-Laurent. Après les trois voyages de Cartier, la France ne veut plus investir de sommes importantes dans une aventure si incertaine. Suivra donc une longue période de désintérêt de la part des autorités françaises. Si la France n’envoie plus d’explorateurs et de découvreurs, cela ne veut pas dire qu’il ne vient pas des Français dans la région de Terre-Neuve et dans le golfe du Saint-Laurent. Selon certains, le commerce des fourrures nécessite un établissement permanent et un bon réseau d’alliances avec les fournisseurs de fourrures si l’on veut que cette activité soit régulière et rentable.

Pour d’autres, ce commerce peut très bien continuer à se faire à la façon des pêcheurs. Des compagnies de marchands tentent d’intéresser la couronne française à une entreprise de colonisation en Amérique. Les marchands veulent s’impliquer mais ils veulent que les autorités accordent le monopole à une compagnie qui, en retour, s’emploierait à peupler la colonie. Le roi aurait ainsi une colonie sans que cela ne lui coûte très cher. Parallèlement, les partisans du commerce libre font pression auprès des autorités pour que le commerce demeure libre.

Au printemps 1542, Jacques Cartier, à la suite d’un hiver rigoureux, quitte Charlesbourg Royal, qu’il avait fondé en 1541. Jean-François de la Rocque de Roberval prend le commandement de la colonie. Au printemps 1543, Jean-François de la Rocque de Roberval, à la suite d’un hiver aussi rigoureux, retourne en France avec tout son monde. Cette décision met fin à la première tentative de colonisation dans la vallée du Saint-Laurent. De 1562 à 1567 la colonisation de la Floride fut tentée par Coligny qui était encouragé par le roi de France Charles IX. Par contre, faute d’une défense suffisante devant les Espagnols, la colonie se vit passer entre les mains de ces derniers.

Le 15 janvier 1598, Henri IV, Roi de France, nomme Troilus de La Roche de Mesgouez lieutenant général de la Nouvelle-France et le charge d’en entreprendre la colonisation. En mars, Mesgouez débarque sur l’Ile de Sable avec 60 colons. En 1600, un comptoir de traite est construit par Chauvin de Tonnetuit à Tadoussac, à l’embouchure de la rivière Saguenay. La tentative de colonisation suivante a lieu en 1604 sur l’Île Sainte-Croix, située dans une rivière du même nom.