La nature au café du commerce : Préjugés et lieux communs sur la faune et la flore PDF

Vue du Kibo depuis le sud en juin 2009. Le Kilimandjaro vu depuis le parc national d’La nature au café du commerce : Préjugés et lieux communs sur la faune et la flore PDF, Kenya.


Les serpents sont gluants, les renards sont en surpopulation, le lierre tue les arbres et la forêt doit être entretenue par l’homme pour ne pas « mourir » ! Toutes ces affirmations sont autant de lieux communs et de fausses allégations qui surgissent dans les conversations et font des dégâts considérables dans les mentalités. Voici un traité philosophique et engagé, plein d’humour quant à ces idées reçues sur la nature qui ont la vie dure. Non les chauves-souris ne sont pas irrésistiblement attirées par vos cheveux pour venir s’y emmêler ! Non les plantes envahissantes ne doivent pas être exterminées à tous prix ! Non les vieux arbres ne sont pas dangereux ! Dans une conversation engagée, l’auteur, comme au café du commerce, déconstruit pas à pas les idées saugrenues et pourtant persistantes sur une nature dont les hommes se méfient. Un guide où piocher quelques répliques bien senties pour vos prochaines discussions de comptoir !

Depuis, le Kilimandjaro est devenu une montagne emblématique, évoquée ou représentée dans les arts et symbolisée sur de nombreux produits à vocation commerciale. Elle est très prisée par les milliers de randonneurs qui réalisent son ascension tout en profitant de la grande diversité de sa faune et de sa flore. Le nom utilisé pour désigner la montagne dans son ensemble est orthographié  Kilimandjaro  en français et Kilimanjaro en anglais. Joseph Thomson est le premier à supposer, en 1885, qu’il signifie  Montagne étincelante . Si le diminutif kilima signifie  colline ,  petite montagne , cette théorie n’explique pas pourquoi le mot mlima n’est pas utilisé pour désigner de manière moins impropre la  montagne  si ce n’est pour des raisons affectives ou par déformation. Afrique et donc un des sept sommets. Le mont Méru se trouve à 75 kilomètres au sud-ouest et le mont Kenya, deuxième sommet d’Afrique par l’altitude, à 300 kilomètres au nord.

La ville la plus proche, Moshi, est située en Tanzanie, au sud de la montagne, et constitue le principal point de départ de son ascension. Animation représentant le Kibo en trois dimensions. Image satellite légendée de la partie sommitale du Kibo. Le Kilimandjaro est un stratovolcan de forme globalement conique.

Il est composé de trois sommets principaux qui sont autant de volcans éteints : le Shira à l’ouest avec 3 962 mètres d’altitude, le Kibo avec 5 891,8 mètres d’altitude au centre et le Mawenzi avec 5 149 mètres d’altitude à l’est. Le pic principal, sur le bord méridional de sa caldeira externe, s’appelle pic Uhuru, les autres points remarquables du Kibo étant Inner Cone à 5 835 mètres d’altitude, Hans Meyer Point, Gilman’s Point, Leopard Point et Yohanas’ Notch, une brèche nommée en l’honneur du guide qui accompagna la première ascension de la montagne. Il est fortement érodé et a désormais l’apparence d’un dyke dont se détachent Hans Meyer Peak, Purtscheller Peak, South Peak et le Nordecke. Le Shira, duquel se détache Johnsell Point, est constitué par un demi-cratère égueulé dont il ne reste que les rebords sud et ouest. Vue aérienne du versant nord-ouest du Kibo avec les glaciers et la double caldeira sommitale en 2004. La calotte locale du Kilimandjaro est confinée au Kibo. Elle couvrait en 2003 une surface cumulée de 2 km2.

Aspect acéré caractéristique de la glace au sommet du Kilimandjaro. Celle-ci pourrait être liée à une évolution locale provoquée par la déforestation qui se traduit par un resserrement de la couverture végétale épaisse et une diminution de l’humidité atmosphérique. L’autre phénomène qui entraîne la diminution des glaciers est causé par l’absorption de chaleur au niveau de la roche volcanique sombre et sa diffusion à la base des glaciers. Carte géologique simplifiée de la vallée du grand rift et des principaux volcans associés. Au cours du Jurassique et du Crétacé, une érosion se met en place au niveau de la région correspondant à l’actuel Kilimandjaro. Les trois dernières ont formé les stratovolcans imbriqués qui constituent le Shira, le Kibo et le Mawenzi.