La psychiatrie de l’enfant, volume X, fascicule 1 PDF

Classification statistique internationale des maladies et problèmes de santé connexes. En général, ce sont des individus qui ne ressentent pas d’empathie, ils se soucient peu de ce que les autres pensent d’eux et les utilisent pour atteindre leur but. L’évaluation des caractéristiques de la psychopathie est largement utilisée dans le cadre de la justice pénale de certains pays et peut avoir des conséquences importantes pour les concernés. Hare, basée sur les critères la psychiatrie de l’enfant, volume X, fascicule 1 PDF Cleckley des années 1940 pionnier des descriptions des traits de la psychopathie et de la recherche sur les criminels et incarcérés les délinquants au Canada.


Des scores élevés PCL-R sont positivement associés à des mesures de l’impulsivité, de l’agression, du machiavélisme, au comportement criminel persistant, et négativement avec des mesures de l’empathie et de l’affiliation. Deux psychologues, Cooke et Michie ont fait valoir qu’une structure de trois facteurs fournit un meilleur modèle que la structure sur deux facteurs. La liste et concept de Hare ont également été critiqués. En 2010, il y a eu une controverse après qu’il fut menacé de poursuites judiciaires qui ont arrêté la publication d’un article des revues sur la PCL-R.

Hare a allégué que l’article était mal cité ou paraphrasé. L’article parut finalement trois ans plus tard. En outre, le concept de la psychopathie de Hare a été critiqué comme n’étant que faiblement applicable à des contextes réels et tendant vers de la tautologie. Certaines recherches suggèrent que les notations effectuées à l’aide de ce système dépendent de la personnalité de la personne qui la pratique, y compris de sa propre empathie. Il a été révisé en 2005 pour devenir le PPI-R et comprend aujourd’hui 154 critères répartis en huit sous-échelles.

Cleckley est constituée sur la base de la liste PCL-R de Hare. Il y a quelques tests traditionnels de personnalité qui contiennent des sous-échelles liées à la psychopathie, mais ils évaluent les tendances relativement non spécifiques à un comportement antisocial ou criminel. Celles-ci seraient liées à une temporalité, que Klein décrit et date d’ailleurs de manière assez précise : la position schizo-paranoïde serait grossièrement liée à la première année de vie, et la position dépressive se mettrait en place progressivement ensuite, vers l’âge d’un an. Klein fait remarquer que la seconde modalité ne viendra pas remplacer la première, mais que, bien plutôt, elles coexisteront et travailleront ensuite côte à côte dans le psychisme.

Dans le cadre d’une approche psychodynamique le caractère psychopathique apparaît ainsi comme fondé sur des éléments de l’histoire archaïque du sujet, et relevant donc d’un ancrage très profond, sans que cela amène pour autant à penser une totale et absolue fixité ou irréversibilité. Les théories étiologiques contemporaines qui tentent d’expliquer la psychopathie reposent sur des données empiriques provenant des neurosciences cliniques et de la psychologie cognitive. Une étude a été menée par Farrington concernant des facteurs environnementaux qui peuvent déclencher des traits de psychopathie chez des sujets masculins originaires de Londres âgés entre 8 et 48 ans. Ces facteurs incluent  des parents négligeant leurs enfants, une négligence physique de l’enfant, une rare attention du père pour son enfant, un faible revenu familial, et originaire d’une famille perturbée. Il existe également un lien entre la psychopathie et le rejet social. Une approche pour étudier le rôle de la génétique de la criminalité est de calculer le coefficient d’hérédité. Il décrit la proportion de l’écart qui est due à des facteurs génétiques pour une caractéristique particulière qui diffère entre les individus.