La quête de libération politique au Cameroun 1884-1984 PDF

Logo de la Banque de France. La Banque de France est la banque centrale de la France. Le gouverneur de la Banque de France est, depuis le 1er novembre 2015, François Villeroy de Galhau. Médaille la quête de libération politique au Cameroun 1884-1984 PDF centenaire de la Banque de France par Oscar Roty.


Le cheminement difficile du Cameroun vers la libération politique, tel est l’objet de cet essai. Il s’amorce en 1884 par la Conférence de Berlin et se referme en 1984, date marquant la fin du premier régime politique du Cameroun indépendant. L’auteur rend compte des phases décisives du processus de libération politique au Cameroun. S’appuyant sur des faits, et souvent grâce à une documentation inédite, il nous amène à comprendre la logique institutionnelle, les faits sociaux et politiques qui jalonnent l’histoire centenaire des luttes politiques au Cameroun. Il analyse le rapport conflictuel des Camerounais avec le fait colonial. Il fait état de leurs luttes, de leurs esquives, des sacrifices douloureux subis pour l’avènement de leur libération politique. L’indépendance nationale du Cameroun occupe une place centrale dans cet ouvrage. La nature et le fonctionnement du système politique camerounais font l’objet d’une investigation détaillée, car la libération politique du Cameroun est plus que jamais préoccupante. Cet essai sur le processus historique de libération politique d’un pays d’Afrique noire intervient opportunément dans une conjoncture où la  » question coloniale  » et la  » question noire  » sont de nouveau au cœur du débat dans les milieux associatifs, littéraires et politiques en France et en Afrique subsaharienne, L’ouvrage offre dans ce contexte, à travers l’exemple du Cameroun, une illustration emblématique des effets dramatiques et déstabilisants de la mise en œuvre du projet colonial européen. Le prix humain du refus de l’asservissement colonial au Cameroun apparaît dans cet essai, particulièrement exorbitant sous le protectorat allemand. Il en est de même pour l’effort de guerre consenti par le Cameroun et les Camerounais au profit de la France libre entre 1940 et 1945. L’apparition sur l’échiquier politique camerounais des clivages irréductibles, à la veille de l’indépendance nationale révèle ses déterminants coloniaux ; tout comme les déchirements fratricides qui surviennent au Cameroun à partir de l’année 1955. La promotion d’un régime répressif des libertés après l’indépendance du Cameroun en 1960, s’est appuyée sur ce terreau propice de divisions et de conflits entre les forces politiques locales. En définitive, cet essai, par le recours à l’histoire institutionnelle et politique, éclaire les tensions sociologiques et les clivages politiques qui, aujourd’hui, menacent aussi bien la cohésion sociale des anciennes puissances coloniales, que la stabilité des jeunes Etats indépendants d’Afrique.

18 janvier 1800 par un arrêté des Consuls pour ce groupe de représentants de banques privées. Le 13 février 1800, se tient la première Assemblée générale des actionnaires de la Banque dont le Premier Consul, sa mère, les Beauharnais, Murat. Entrée de l’hôtel de Toulouse, siège de la Banque de France, dans la rue Croix-des-Petits-Champs. La Banque de France en 1870 versa un dividende de 80 francs par action. En 1871, après le massacre de la commune de Paris, il passa à 300 francs. La Banque de France, avant l’entrée de la France dans l’Union économique et monétaire, était considérée comme un établissement public à caractère administratif. Néanmoins, depuis 1997, la Banque de France ne peut plus être ainsi juridiquement qualifiée.

Leurs fauteuils, au nombre de 15, sont numérotés. Les émissions de billets avaient pour contrepartie les dépôts d’or de la clientèle et les escomptes d’effets de commerce. Le billet de banque n’était cependant pas un instrument de règlement très répandu puisque la moindre coupure était de 500 francs. Les premières années de fonctionnement de la Banque de France n’allèrent toutefois pas sans difficulté : crise des finances publiques, diminution de l’encaisse de la Banque entraînant des restrictions au remboursement des billets. Elles amenèrent Napoléon à provoquer une réforme destinée à redonner au gouvernement une plus grande autorité sur la direction de l’établissement. C’est dans cet esprit que fut réalisée, par la loi du 22 avril 1806, la réforme de Banque de France.