La réforme en Espagne au XVIe siècle : étude historique et critique sur les réformateurs espagnols PDF

La réforme qu’elle impulse dans l’Ordre du Carmel espagnol entraîne quelques années après sa mort la création d’une branche autonome au niveau de l’ordre : l’Ordre des Carmes déchaux. Thérèse est canonisée en 1622, sa fête liturgique est fixée le 15 octobre. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages tant biographiques que didactiques ou poétiques. Ceux-ci sont régulièrement réédités dans le la réforme en Espagne au XVIe siècle : étude historique et critique sur les réformateurs espagnols PDF entier.


La réforme en Espagne au XVIe siècle : étude historique et critique sur les réformateurs espagnols / par Jules Lassalle…
Date de l’édition originale : 1883

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Elle est encore aujourd’hui le sujet de nombreuses publications. Après sa mort, le corps de Thérèse, incorrompu, est exhumé plusieurs fois. Très vite, sa dépouille se trouve être une relique disputée entre les couvents d’Ávila, son lieu de naissance, et d’Alba de Tormes, son lieu de décès. Son père est Alonso Sánchez de Cepeda. Devenu veuf, il se remarie avec Beatriz Dávila y Ahumada apparentée avec sa première épouse. Beatriz lui donne huit fils et deux filles : Hernando, Rodrigo, Teresa, Juan, Lorenzo, Pedro, Jerónimo, Antonio, Agustín et Juana.

L’idéal pieux et l’exemple édifiant de la vie des saints et martyrs lui sont transmis dès son enfance par ses parents, le chevalier Alonso Sánchez de Cepeda et Beatriz Dávila y Ahumada. Thérèse montre dès sa tendre enfance une nature passionnée et une imagination fertile. Statue de marbre blanc, posée dans une cour, représentant une religieuse assise. Thérèse écrit :  Je faisais l’aumône comme je pouvais, et je pouvais peu. En 1527, à l’âge de douze ans, Thérèse perd sa mère. Pendant trois mois, et avec la complicité des domestiques, elle succombe aux passe-temps des agréables compagnies, faisant ainsi courir un danger à elle-même et à l’honneur de son père et de ses frères. Elle prend également goût pour les parures avec le désir de plaire.

Cependant elle-même déclare  qu’elle détestait les choses malhonnêtes . Thérèse supporte difficilement son manque de liberté. Statue polychrome d’une religieuse debout et en prière. Elle tombe gravement malade, et doit rentrer chez son père. Après sa convalescence, il la confie à sa sœur Marie de Cepeda qui vit à Castellanos de la Cañada avec son mari, don Martín de Guzmán y Barrientos.

Luttant contre elle-même, elle parvient à dire à son père qu’elle souhaite entrer dans les ordres, tout en sachant qu’elle ne reviendra pas sur sa décision. Ce monastère était non cloîtré, permettant aux religieuses de sortir et de recevoir des visites. Ces premières années au Carmel se passent sans événements notables. Mais elle est très critique vis-à-vis des pratiques religieuses de l’ordre, qu’elle réformera quelques années plus tard. Après être entrée au couvent, sa santé se détériore.

Elle reste paralysée pendant plus de deux ans. Un jour, par hasard, elle voit dans un oratoire une image de Jésus-Christ souffrant qui provoque en elle une profonde émotion. Elle dira :  c’était une représentation si vive de ce que Notre-Seigneur endura pour nous, qu’en voyant le divin Maître dans cet état, je me sentis profondément bouleversée. Elle décide alors de reprendre l’oraison. Tableau représentant un saint auréolé et chauve, donnant la communion à Thérèse agenouillée.