La traite des êtres humains Volume I: Cause des violations des droits de l’homme PDF

Please forward this error screen to ns7. L’embargo demeure un sujet particulièrement controversé : la controverse est notamment alimentée par l’emploi, à la place d’ embargo , du mot  blocus  par les partisans de Cuba. La traite des êtres humains Volume I: Cause des violations des droits de l’homme PDF détaillé : Relations entre Cuba et les États-Unis.


La présente étude porte sur l’analyse de l’aspect normatif de l’interdiction de traite en droit international ainsi que sur la mise en œuvre du principe de cette interdiction. Les recherches effectuées montrent que l’aspect normatif de la notion conditionne une protection renforcée, et que sa mise en œuvre nécessite une approche axée sur les droits de l’homme. La multiplication des instruments internationaux et celle des mécanismes de contrôle dans la lutte contre la traite s’avèrent, pour le moment, incapables de lutter efficacement contre l’augmentation constante du nombre des victimes de traite, ce qui ne cesse de susciter des interrogations. En réalité, une lutte efficace contre la traite ne peut passer que par la reconnaissance des spécificités du crime de traite dans son ensemble ainsi que par une mise en œuvre effective des droits des victimes de traite conformément aux exigences des droits de l’homme, les approches actuelles privilégiant plutôt la punition des bourreaux à la protection de leurs victimes.

Les États-Unis et Cuba ont des liens géographiques, économiques et historiques étroits. En dépit de la déclaration d’indépendance de Cuba, les Américains occupent l’île de Cuba durant cinq années qui suivent. Bien qu’ils évacuent l’île en 1902, l’amendement Platt, sous le prétexte que les États-Unis se portent garants de la constitution cubaine, leur accorde le droit d’intervenir dans les affaires de Cuba en cas « d’effondrement constitutionnel ». Le gouvernement des États-Unis a initialement soutenu la révolution cubaine, pensant qu’elle n’était pas forcément d’orientation marxiste. Le 6 février 1959, un rapport de la Banque nationale de Cuba consigne le dépôt dans des banques nord-américaines de 424 millions de dollars retirés de la Banque centrale cubaine par l’entourage de Batista juste avant sa fuite. Le nouveau gouvernement procéda à une nationalisation le 17 mai 1959 : la loi de Réforme Agraire est décrétée.

De nombreuses propriétés appartenant à des citoyens ou des sociétés nord-américaines furent ainsi nationalisées sans compensation. Le 4 février 1960, l’Union soviétique signe un accord commercial avec Cuba. Le 6 avril 1960, Lester D. En avril 1960, les multinationales Esso, Texaco et Shell, à la demande du gouvernement américain, décident de limiter les exportations de combustibles vers Cuba. Le 24 septembre, le gouvernement des États-Unis annonce la suspension des opérations de l’usine de nickel Nicaro, détenue par le gouvernement de ce pays. Le 19 octobre sont promulguées des mesures générales interdisant les exportations américaines vers Cuba.