Le Commerce de détail non alimentaire PDF

En pratique : Quelles sources le Commerce de détail non alimentaire PDF attendues ? Le commerce de détail est le maillon final de la chaîne de distribution. Il se distingue ainsi du commerce en gros. Achat des produits auprès d’un fournisseur, d’un producteur ou d’un importateur, soit directement ou par l’intermédiaire d’un grossiste.


Le commerce de détail non-alimentaire est engagé, depuis la fin des années quatre-vingt, dans un processus de bouleversements structurels inaugurant une série de changements plus qualitatifs et durables dans les comportements de consommation.
Ce secteur professionnel représente un poids très important
dans le commerce, et plus généralement dans l’ensemble des activités : 800 000 salariés dans 165 000 entreprises pour un chiffre d’affaire de 700 milliards de francs. Deux tendances fortes se confirment aujourd’hui :
La disparition progressive du petit commerce traditionnel, avec son vendeur  » polyvalent  » ; l’émergence et le déploiement de nouveaux espaces de vente construits,  » autour  » du client et disposant de personnels aux responsabilités accrues par rapport aux stratégies des enseignes. La redéfinition des stratégies commerciales a eu pour conséquence la recherche d’une plus grande professionnalisation des emplois et l’introduction des nouvelles technologies. Cette dernière a transformé, non seulement l’organisation de la filière commerciale et l’environnement des postes de travail, mais aussi les produits eux-mêmes. Face à ce constat, il a paru nécessaire à la profession de procéder à une étude approfondie de la situation dans toute sa diversité, d’en tirer les enseignements en matière de compétences nouvelles et de les traduire dans les politiques de l’emploi et de la formation. Cet ouvrage présente une analyse de ce secteur menée dans le cadre du Contrat d’Etudes Prospectives conclu entre l’Etat et les organisations professionnelles, avec la participation des partenaires sociaux.

Revente de la marchandise à l’unité ou par petite quantité à un client dans un magasin, une boutique ou par correspondance à l’aide d’un catalogue ou d’un site internet. Proximité illustrée par la notion de zone de chalandise. Il correspond à la vente de produits, spécialités et services liés à ces mêmes spécialités. Cette forme de commerce est pratiquée par un intermédiaire commerçant non sédentaire, payant un droit de place, pour revendre des produits à un marché ou une foire. Forme de commerce pratiquée dans les zones rurales : le commerçant se déplace en camionnette selon des tournées plus ou moins régulières pour proposer ses produits au domicile, sinon au plus près du domicile de ses clients. L’éventail des produits proposés étant en général restreint. Les boutiques pratiquent une activité traditionnelle d’achat et de revente au détail : prêt à porter, merceries, quincailleries.

Placées le long des rues des villes ou dans des centres commerciaux, elles proposent au client un assortiment choisi de produits et surtout des prestations de conseil. L’idée générale étant de faire en sorte que la boutique dans l’esprit du consommateur soit un point de vente associé à une thématique plutôt qu’à un rassemblement plus ou moins logique de produits. Utilisé par couramment pour Coffee-shop, sex-shop. Il s’agit le plus souvent d’un libre-service alimentaire jouant la carte de la proximité et pratiquant des prix bas. Les marques nationales sont peu ou pas présentes. Alors que le commerce de proximité repose essentiellement sur une zone de chalandise restreinte, le modèle de gestion du  grand commerce  ne peut trouver son efficacité que par le traitement de volumes importants et la réalisation d’économies d’échelle.

Leur zone de chalandise est donc beaucoup plus étendue et la question de leur implantation et de leur accessibilité est fondamentale. Ce sont des magasins généralistes, commercialisant entre 700 et 1 000 références en textile et bazar et 1500 à 4 000 références en alimentaire. Ils sont caractérisés par un assortiment ample, large et superficiel. Ils ont une politique de marge basse et sont généralement situés en centre-ville.

La dénomination de magasin d’usine ne peut être utilisée que par des producteurs qui vendent directement au public la partie de leur production non écoulée dans leur circuit de distribution ou faisant l’objet de retour. Ces ventes directes concernent exclusivement les productions de la saison antérieure de commercialisation, justifiant ainsi une vente à prix minoré. Ce type de distribution n’est pas nouveau : les origines de la vente par correspondance remontent à près d’un siècle Mais la formule connait un renouveau sans précédent du fait de l’irruption des nouvelles technologies de l’information et de la communication NTIC. L’offre produit est réalisée par la mise à disposition d’un catalogue écrit ou figurant sur un site internet. L’acheteur se fait livrer son achat à domicile ou va le chercher dans un relais proche de chez lui.

Un drive est un magasin de détail sans surface de vente. Ce type de distribution connait un essor spectaculaire pour avoir franchi la barre des 1. Ce concept consiste à charger ses courses dans le coffre de sa voiture, généralement après avoir passé préalablement une commande par internet à un site approprié. Plusieurs formules coexistent : Le Drive Solo, le drive adossé, le drive  picking  magasin. Articles détaillés : commerce électronique et cybermarché. L’expression cybermarché correspond à une formule offrant en ligne sur le web l’assortiment d’un supermarché et les fonctionnalités utiles pour passer commande et se faire livrer à domicile des produits de consommation courante.

Frédéric Willems, La face cachée des magasins d’usine, L’Harmattan, Coll. Logiques Juridiques, Paris, 2010, 362 pages. Jean-Pierre Thiollet, Créer ou reprendre un commerce, coll. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 20 janvier 2019 à 13:21.