Le journal de l’Afrique en France – Silence, on dénigre PDF

Bourbon, il est prétendant à la Couronne de France le journal de l’Afrique en France – Silence, on dénigre PDF 1844 à sa mort sous le nom d’Henri V. Il s’exile alors avec toute sa famille en Angleterre.


L Afrique des médias français, on le sait, est couverte d un voile épais tissé de contrevérités qui ont la vie dure. Damel Maïssa Fall, avec un sens aigu de l investigation, dévide fil par fil ce burgha étouffant imposé par un talibanisme médiatique qui n ose pas dire son nom : de l Afrique, les Français ne voient que ce que « Stephen Smith et consorts », les nouveaux Kurtz plongés au c ur des ténèbres africaines, avec un billet aller-retour cette fois, veulent bien leur montrer, ou plutôt ce que l Afrique, prise en otage par une négroisie intellectuelle dont l activité cérébrale semble de plus en plus se déplacer vers la zone située entre le ventre et le bas ventre, veut bien montrer. Tout le monde en prend pour son grade, mais l auteur ne perd jamais son temps à se livrer à de fielleuses critiques ad hominem, il s attache plutôt à déconstruire, preuves à l appui, un système de représentation étriqué qui n a appris qu une chose aux Français : détourner leur regard de l Afrique. Regard ne voyant autrement que pauvreté et famines, guerres ethniques et enfants soldats, viols et excision, polygamie et mariages forcés, ignorance et pandémie du sida, surpopulation et émigration clandestine. Damel Maïssa FALL établit donc l inconsistance, voire l indigence du discours médiatique sur l Afrique et les « Noirs », une constance à laquelle s ajoutent des accointances avec certaines idées du FN (Front National). Aussi travail de comparaison avec ce qui est dit et montré des Autres, de réfutation des contrevérités et amalgames, de dénonciation de la négrophobie et de l antinégrisme, Le journal de l Afrique en France invite surtout la presse française à informer sans discriminer, bafouer et affliger.

Le jeune Henri d’Artois, duc de Bordeaux, inspectant les soldats de la garde royale. Henri, duc de Bordeaux, est le petit-neveu du roi de France Louis XVIII. Charles-Ferdinand d’Artois, duc de Berry, fils cadet du comte d’Artois, et de son épouse Marie-Caroline des Deux-Siciles. La duchesse de Berry, mère du jeune Henri. La duchesse de Berry et ses deux enfants après la mort de son époux.

Le 11 octobre 1820, une souscription nationale permet de donner au prince le château de Chambord. Il est d’abord placé, comme sa sœur aînée Louise, sous la responsabilité de la duchesse de Gontaut. 1830, connue aussi sous le nom de Trois Glorieuses, s’étant étalée sur trois journées. Mais celui-ci est contraint de contresigner l’abdication de son père.

Le comte de Chambord dans les années 1840 par Adeodata Malatesta. La famille royale déchue s’installe au château de Holyrood, en Écosse. En octobre 1832, la famille de Charles X quitte le Royaume-Uni pour s’installer au palais royal de Prague, en Bohême. Le 28 juillet 1841, le comte de Chambord est victime d’un accident de cheval, qui le force à une longue convalescence, et lui laisse une claudication.

En octobre 1843, il se rend à Londres, où il reçoit à Belgrave Square des légitimistes venus de France, parmi lesquels figure Chateaubriand. Juillet, la Deuxième République et le Second Empire. Devenu, par la mort du comte de Marnes, chef de la maison de Bourbon, je regarde comme un devoir de protester contre le changement qui a été introduit dans l’ordre légitime de succession à la Couronne et de déclarer que je ne renoncerai jamais aux droits que, d’après les lois françaises, je tiens de ma naissance. En 1844, le comte de Chambord et sa tante, la dauphine, s’installent au château de Frohsdorf, situé au sud-est de Vienne. Le 15 novembre 1846, le prince Henri épouse Marie-Thérèse de Modène, avec laquelle il devait former un couple uni.

Modène, était le seul souverain européen à n’avoir pas reconnu la monarchie de Juillet. Depuis Frohsdorf, il se tient au courant des affaires françaises et internationales. Henri de France  par Charles-Marie de Sarcus. Le comte de Chambord voit dans la chute des Orléans un juste châtiment, mais s’interdit toute manifestation publique de joie.

Le prince Louis-Napoléon Bonaparte est élu président de la République en décembre 1848. On ne rétablit pas la sécurité en ébranlant le principe sur lequel repose le trône . La monarchie en France, c’est la maison royale de France indissolublement unie à la nation. Aussitôt après avoir signé ce manifeste, le prince Henri précise à ses partisans la ligne de conduite qu’il attend d’eux, si l’Empire se rétablit : ils ne devront pas participer à la vie publique, s’abstenir de voter et de se présenter à des mandats électifs.

Dès juin 1848, il a pris l’initiative d’un premier geste de réconciliation avec la famille d’Orléans. En 1850, à la mort de Louis-Philippe, il fait célébrer une messe à la mémoire du défunt et écrit à sa veuve, la reine Marie-Amélie. En 1851, il hérite le château de Frohsdorf, de sa tante la dauphine. Il fait construire sur le domaine de Frohsdorf deux écoles, pour les enfants du personnel du château et de la paroisse.

Il quitte parfois le château de Frohsdorf pour voyager en Suisse, aux Pays-Bas, en Angleterre, en Allemagne et en Grèce. Sa sœur, la princesse Louise avait été mariée en 1845 au prince héréditaire de Lucques, Ferdinand-Charles de Bourbon, devenu ensuite le duc Charles III de Parme. Celui-ci fut assassiné en 1854 après cinq ans de règne. Sous le Second Empire, Henri d’Artois entretient des liens réguliers avec les représentants du parti légitimiste en France, avec lesquels il échange un courrier clandestin. Il leur fait connaître sa doctrine et élabore son projet politique : appelant de ses vœux une monarchie qui réaliserait  l’alliance si désirée d’une autorité forte et d’une sage liberté , il préconise une décentralisation administrative et politique. Il se penche aussi sur la question sociale. Partisan d’une constitution écrite, le prétendant désavoue certains penseurs contre-révolutionnaires et se dit partisan de lois organiques garantissant les libertés publiques et définissant les rouages du gouvernement.