Le nom propre en français PDF

Nous sommes le samedi 16 mars 2019. Il est exactement 12 h 43 en France métropolitaine. Ensuite, il faut procéder au relevé des idées qui permettra d’établir une confrontation des documents. Celui-ci reprend les éléments de confrontation obtenus à le nom propre en français PDF’étape précédente et comporte deux ou trois parties subdivisées en trois sous-parties permettant l’organisation cohérente du compte-rendu qu’est la synthèse.


Qu’est-ce qu’un nom propre ? Est-ce seulement un parent pauvre du nom commun ? Pourquoi ne le trouve-t-on pas dans les dictionnaires ? La majuscule en est-elle vraiment une marque distinctive ? C’est à ces questions diverses que tente de répondre cet ouvrage, qui propose un panorama du nom propre sous tous ses aspects. Après une première partie qui revient sur toutes les idées reçues et inscrit le nom propre dans le champ de la linguistique, celui-ci est abordé selon trois grandes perspectives : du point de vue du lexique tout d’abord, avec son traitement lexicographique et ses caractéristiques morphologiques ; du point de vue syntaxique ensuite, avec l’examen des constructions du nom propre dans le syntagme et dans la phrase, et la présentation de l’idée de modification ; du point de vue du sens enfin, avec l’important héritage de la logique et de l’onomastique, et la difficile élaboration d’une représentation d’un sens linguistique pour le nom propre. Il s’agit donc d’une présentation complète et synthétique qui fait suite aux nombreux travaux de recherche dont le nom propre a récemment fait l’objet. Destiné aux enseignants et aux étudiants, ce manuel revient sur un sujet trop longtemps négligé, en lui donnant toute sa dimension linguistique sans pour autant négliger la richesse de ses relations avec l’ensemble des sciences humaines et sociales.

Bien sûr, une fois les grandes parties et leurs sous-parties choisies, il faut revérifier la cohérence interne, les liens logiques entre les éléments, et surtout s’assurer que chaque sous-partie repose bien sur la confrontation d’au moins deux documents. Il faut à tout prix éviter les expressions trop générales comme de tout temps, depuis que l’homme est homme, depuis la nuit des temps qui n’ont pas vraiment de sens précis et qui, surtout, sont parfois fausses ! Il est conseillé d’opérer un regroupement en présentant d’abord les essais, puis les images, ou bien classer les documents selon l’opinion exprimée le cas échéant. Ce doit être uniquement un bilan, et non pas l’occasion d’ajouter une nouvelle idée. Entre deux grandes parties du développement il faut une transition, celle-ci est donc constituée de la conclusion partielle d’une première partie et de l’introduction partielle de la suivante.

Ce paragraphe de transition peut se rattacher à la première partie ou constituer un paragraphe indépendant entre les deux. Donc l’exercice ressemble à une argumentation, voire une dissertation, même s’il n’en a pas les ambitions, pour des raisons évidentes de temps. Je rappelle que si l’on consacre deux heures et demie à la synthèse, il reste seulement quatre-vint-dix minutes pour cette partie de l’épreuve. Ensuite, nous allons rechercher les idées qui constitueront la base de l’argumentation. Un principe à ne pas oublier, c’est la nécessité d’exprimer un point de vue personnel, donc les arguments et exemples doivent refléter cette prise de position, et l’étayer. Pour trouver des idées, il faut d’abord réfléchir ! Selon toute logique, il faut ensuite élaborer le plan.