Le signifié de langue en Espagnol : Méthodes d’approche PDF

La délimitation des le signifié de langue en Espagnol : Méthodes d’approche PDF intellectuelles du structuralisme après 1945 est devenu un champ de recherche à part entière, complexe et en évolution, avec des divergences importantes en fonction des pays et des disciplines universitaires. L’historiographie du structuralisme est un domaine de recherche très actif depuis plusieurs décennies en France comme à l’étranger. Dans l’historiographie du structuralisme domine généralement une définition descriptive centrée sur les termes de structure et structuralisme et sur la généralisation de leur utilisation par les sciences humaines et sociales entre les années 1950 et 1970, le structuralisme étant alors considéré comme un mouvement situé dans le temps, une période dans l’histoire des idées dotée d’une naissance et d’un achèvement.


En 2005-2006, le Groupe d’Études et de Recherches en Linguistique Hispanique (GERLHIS) de l’université Sorbonne nouvelle – Paris 3 a inscrit à son programme d’activités la question du signifié de langue en espagnol. À quoi fait-on référence lorsqu’on parle d’un signifié de langue ? Est-il possible de définir cette notion de façon strictement différentielle, comme le voulait Ferdinand de Saussure ? Comment définir le lien qui l’unit à un signifiant ? Un seul et même signifiant peut-il être associé à des signifiés différents ? Un seul et même signifié peut-il être porté par des signifiants différents ? Quelle place faut-il réserver à la syntaxe dans la définition d’un signifié ? Quel statut faut-il accorder au «signes complexes» et aux «périphrases» dans la description linguistique ? Ces questions – qui en suscitent elles-mêmes beaucoup d’autres – ont été débattues les 18 et 19 mars 2005 par ceux qui, à l’invitation du GERLHIS, se sont penchés sur le thème de réflexion qui leur était proposé : Le signifié de langue en espagnol. Méthodes d’approche. Ce sont les communications entendues lors de ces journées d’études qui se trouvent réunies dans le présent volume.

Gilles Luquet est professeur en espagnol à l’université Sorbonne nouvelle – Paris 3 et responsable de l’équipe d’accueil «Langues romanes : acquisition, linguistique, didactique».

Dosse situe le structuralisme dans l’histoire des idées philosophiques comme succédant à l’existentialisme sartrien, et s’opposant conceptuellement, tout au long de son histoire, à la phénoménologie où la notion de sujet est centrale alors que le structuralisme des années 1950-60 l’exclut par principe. 1950 l’espoir d’une unité des travaux en sciences humaines, et même, chez certains, la perspective d’une recomposition majeure des savoirs, par-delà les coupures entre culture scientifique et culture lettrée ou même entre nature et culture. Ces auteurs placent le structuralisme dans la continuité des théories de la connaissance et de la philosophie de la forme. Des divergences apparaissent au sein de l’historiographie quant à la périodisation du structuralisme.

1960 la publication de Signes de Merleau-Ponty. Ils définissent cette généralisation du structuralisme sur la base d’une extension très large et hétérogène de la notion de structure. La structure vient peu à peu désigner, en biologie, la manière dont les parties d’un être concret s’organisent en une totalité douée de propriétés autonomes. Elle se rapproche en ce sens de la notion philosophique classique de déterminisme, également intégrée à cette époque dans la construction des différentes disciplines scientifiques. Auguste Comte puis Émile Durkheim, en ethnologie avec Marcel Mauss.

Article détaillé : Psychologie de la forme. Cependant la structure chez Saussure est un système entièrement fermé et statique, beaucoup plus proche d’une forme abstraite que de la conception ouverte de la structure qui prévaudra plus tard dans les sciences sociales. C’est le Cercle linguistique de Prague, fondé en 1926, qui va populariser la filiation saussurienne, en substituant le terme de structure à celui de système. Dix ans plus tard est créé le cercle de Copenhague et sa revue Acta linguistica par le linguiste danois Louis Hjelmslev, ancien participant du cercle de Prague dont il reprend le programme structural en lui donnant une tournure algébriste, radicalisant la priorité de la forme sur la substance en une  glossématique . Durkheim et Marcel Mauss en France, J. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Articles détaillés : Cybernétique, Systémique et Théorie de l’information. Claude Shannon la même année dans La théorie mathématique de la communication. Les sciences de la nature traditionnelles – zoologie, botanique, géologie -, m’ont toujours fasciné, comme une terre promise où je n’aurais pas la faveur de pénétrer. Eribon, De près et de loin, Paris, Odile Jacob, 1988, p.

Claude Lévi-Strauss et l’anthropologie structurale, Paris, Belfond, coll. Une histoire de l’anthropologie : écoles, auteurs, théories, Paris, Seuil, coll. Jean-Claude Milner, Le Périple structural, Figures et paradigmes, Paris, Seuil, coll. La systémique, Paris, Presses universitaires de France, coll. Jean-Louis Le Moigne, la théorie du système général. Jean Piaget, Le structuralisme, Presses Universitaires de France, coll.

Johannes Angermuller, Le Champ de la théorie, Essor et Déclin du structuralisme en France, Hermann, Paris, 2013. Oswald Ducrot, Qu’est-ce que le structuralisme ? Le Structuralisme en linguistique, Le Seuil, coll. Tzvetan Todorov, Qu’est-ce que le structuralisme ? Herman, Les Langages de la sociologie, coll. Presses universitaires de France, Paris, 1983.