Le Yoga tantrique du Cachemire PDF

Ce type de correspondance phonétique est le Yoga tantrique du Cachemire PDF la base du nirukta, elle n’est cependant pas reconnue en Occident. Tantra est un terme appliqué à un système métaphysique pratique originaire de la région himalayo-indienne. Dans ce système on considère comme base de l’univers deux principes symbolisés par le couple masculin et féminin.


Ce livre ne s’adresse pas uniquement à ceux et celles qui pratiquent le yoga pour apprendre à mieux dormir ou se relaxer, mais à ceux et celles qui désirent le vivre avec une sensibilité intelligente ouverte aux mystères. Par la clarté de ses réponses, Éric Baret nous invite à découvrir les subtilités de cette discipline, de cet art de vivre millénaire, qui utilise le corps comme support de réalisation spirituelle. Cet ouvrage contribue sans conteste à redonner au yoga tout son sens et sa dimension originels.

Le tantra traditionnel est une  voie de transformation intégrale de l’être humain , qui passe par le corps et les cinq sens. Les tantra sont des textes qui se veulent être la continuation des véda. Les véda sont des formules de liturgie et de rituel qui apparaissent en Inde entre 1500-1000 av. De ces textes liturgiques et de rituels sont issus de nombreux commentaires.

Indus, à une date sur laquelle les spécialistes ne peuvent se mettre d’accord, cette métaphysique repose sur deux principes : une  présence  omnisciente et une  action de prise de conscience . La délivrance est atteinte en intégrant le désir à la spiritualité, par la pratique de rituels et d’exercices yogiques. Pour accomplir les rites tantriques, il faut avoir été initié au moyen de la diksha. Le yoga tantrique a pour but de réaliser l’union avec l’énergie shakti.

Cette énergie se retrouve dans le corps sous la forme de la kundalinî à la base de la colonne vertébrale. La montée de la kundalini peut également se faire par des pratiques sexuelles ritualisées. Le relais est bientôt pris par des Tibétains ayant étudié en Inde ou au Népal, qui deviendront maîtres et traducteurs. Selon la tradition vajrayana, les tantras proviennent tout comme les sutras directement du Bouddha Shakyamuni. Il les aurait transmis sous d’autres formes que sa forme historique, éventuellement en se dédoublant. Les textes tantriques sont la base du tantrayana, présenté comme relevant d’un niveau supérieur aux pratiques s’appuyant seulement sur les soutras hinayana et mahayana. Le canon tibétain contient environ 500 tantras, que complètent plus de 2000 commentaires.

Mahāmegha Sutra, Aryamañjushrīmūlakalpa, Subhāpariprcchā Sutra, Aparimitāyurjñānahrdayadhāranī. Les déités principales sont Akshobhya et sa parèdre, généralement décrites en yab yum. Le Guhyasamāja Tantra et le Yamantaka Tantra sont en général considérés comme appartenant à cette catégorie. Les tantras non-duels, dont l’exemple le plus connu est le Kālacakratantra. Dans la tradition Nyingma le niveau supérieur comprend trois voies tantriques internes. L’Atiyoga permet de transcender le temps, l’expérience et l’activité et de recevoir l’enseignement de Samantabhadra.

Japon par l’intermédiaire de la Corée. Japon, et pour en approfondir le sens, alla en Chine. Le Shingon se développa dans tout le Japon et influença le développement des autres écoles bouddhiques. Kûkai initia notamment Saichō, le fondateur de Tendaï, dotant ce courant d’une composante tantrique absente du Tiantai chinois.

Le shingon est un tantrisme dit de la main droite, car ne comprenant pas de composante sexuelle, si ce n’est symbolique. Articles détaillés : Bouddhisme tibétain et Histoire du Tibet. Après cet épisode, cinq générations plus tard, survint le premier roi du Dharma, Songtsen Gampo, qui avec ses successeurs fit construire jusqu’à cent-huit temples et initia la première diffusion du bouddhisme au Tibet. Dharma, Trisong Detsen, invita le maître indien Padmasambhava, qui construisit le monastère de Samye, en dépit des oppositions des chamans bön, religion répandue alors dans ce pays. Padmasambhava s’occupant du versant tantrique, et l’abbé Shantarakshita s’occupant des versants mahayaniste et monacal. Ils réussirent finalement à construire le monastère de Samye, et veillèrent à éduquer et initier de très nombreux moines et disciples, particulièrement une équipe de traducteurs, dirigée par Vairotsana. Rinchen Zangpo, qui se rendit en Inde, puis avec Atisha Dipankara, un maître indien qui vient au Tibet sur son invitation.