Les Cahiers de lexicologie, N° 91, 2007-2 : PDF

Le Père Goriot établit les bases de ce qui deviendra un véritable édifice : La Comédie humaine, construction littéraire unique en son genre, avec des liens entre les volumes, des passerelles, des références. Le roman s’ouvre en 1819, avec la description sordide et répugnante de la maison Vauquer, une pension parisienne située dans les Cahiers de lexicologie, N° 91, 2007-2 : PDF rue Neuve-Sainte-Geneviève, appartenant à la veuve Vauquer.


Les Cahiers de lexicologie, revue internationale de lexicologie et de lexicographie, s’intéressent au lexique dans ses relations avec les autres composantes de la langue (syntaxe, sémantique, morphologie, phonologie, discours), tant du point de vue théorique que de leurs applications, notamment pour ce qui concerne le traitement informatique de la langue.

Article connexe : Liste alphabétique des personnages d’Honoré de Balzac. Venu d’Angoulême pour étudier le droit à Paris, il rencontre à la pension Vauquer Jacques Collin, alias Vautrin, qui excite ses mauvais penchants. Toutefois, Rastignac, ambitieux mais humain, ne suit pas jusqu’au bout les conseils criminels de Jacques Collin. Ancien vermicellier, le père Goriot a fait fortune durant la Révolution.

Il éprouve un amour sans limite envers ses deux filles. Celles-ci en profitent et lui demandent de l’argent sans répit :  Riche de plus de soixante mille livres de rentes, et ne dépensant pas douze cents francs pour lui, le bonheur de Goriot était de satisfaire les fantaisies de ses filles il ne demandait qu’une caresse en retour de ses offrandes. Même à la mort de leur père, Anastasie de Restaud et Delphine de Nucingen ne se dépêchent pas pour venir lui dire adieu. Il meurt sans un sou, ayant tout donné à ses filles et ayant vendu le peu de choses qu’il avait pour pouvoir offrir une robe à Anastasie.