Les oubliés de la guerre d’Algérie PDF

Ce qui devait être fait l’a été Le 4 mai il a été sanctionné. Mais ce que je sais, c’est que, le lendemain, dès qu’ils l’ont su, mes collaborateurs à les oubliés de la guerre d’Algérie PDF’Elysée ont pris une sanction.


Il nous semblait que tout avait été dit sur la guerre d’Algérie. Or les recherches menées par Raphaël Delpard mettent en lumière des dossiers lourds, restés secrets depuis quarante ans.
• Les témoignages des appelés du contingent prisonniers du FLN qui, pour la première fois, racontent les horreurs de leur détention.
• La fusillade du 26 mars 1962 à Alger, où l’armée française a tiré sur une manifestation pacifiste, tuant 80 personnes et faisant 200 blessés. Les familles ne sont toujours pas parvenues à faire ouvrir une enquête.
• L’abandon des harkis par la France.
• Les enlèvements de militaires et de civils français et musulmans pro-français : 25 000 personnes dont les corps n’ont jamais été retrouvés.
• Le massacre de 2000 Français en une seule journée à Oran, le 5 juillet 1962.
• L’accord secret entre le gouvernement de la métropole et le FLN, dans le but de pousser les pieds-noirs à quitter l’Algérie au plus vite…
Des pages brûlantes, révélant des complots et des crimes d’État et montrant comment et pourquoi le silence a été organisé et prolongé par tous les gouvernements qui se sont succédé depuis.

Benalla n’a PAS été sanctionné en mai. La France est confrontée à des menaces sérieuses et a priori durables. En plus de faire face à une profonde recomposition politique, elle doit s’atteler à combattre des individus prêts à pourfendre notre modèle à coups de marteau et autres outils de bricolage. Que nous propose le nouveau gouvernement de notre christique sauveur, Louis Napoléon Macron ? Voyons de plus près de quel bois, ou plutôt de quel acier sera faite notre boîte à outils législative qui, on ne peut en douter, effrayera à coup sûr l’ennemi. Assignations à résidence, perquisitions administratives, fermetures de lieux de culte, zones de protection et de sécurité, toutes ces mesures ô combien efficaces de l’état d’urgence constituent l’armature de cette nouvelle mouture antiterroriste. Bien entendu, si l’on n’a rien à se reprocher, on n’ira pas nous chercher des noises.

D’ailleurs, comme le rappelle Le Monde, ces mesures d’exception visant à être banalisées ne concernent que les terroristes ! Pas de doute, les dérives du passé ne seront plus. Aucun militant écologiste ne sera assigné à résidence, aucun manifestant ne sera interdit de défiler, aucun exilé ne sera injustement privé de liberté. Pour autant, nous direz-vous, nous sommes un peu pointilleux ou à défaut tatillons. Imaginez donc que sur la foi de quelques informations glanées par nos services de renseignement, on pourra venir perquisitionner votre domicile sans qu’un juge ne l’ait décidé au préalable. Et si on ne trouve rien ?