Les reptiles et amphibiens PDF

Permien, les reptiles et amphibiens PDF’est produit la plus grande extinction de masse que la Terre ait connue. L’orthographe et les accents ont de l’importance. Oural qui soude les continents nord-atlantique et nord-asiatique. Ci-dessous, le Gondwana et la Laurasie, tels qu’ils apparaissaient au moment de l’extinction de masse.


Nord et de l’Europe du Nord. Turquie, de l’Iran, de l’Afghanistan, du Tibet, de l’Indochine et de la Malaisie. 50 000 ou 100 000 ans. Mais un objet d’une taille aussi importante doit laisser des traces. La plupart des quartzs sont transparents . Le processus continue pendant 40 000 ans.

Mais Paul Wignall ne sait toujours pas pourquoi cela s’est produit. Il n’y a pas eu un tueur au Permien, mais deux. Russie, en Chine et en Mongolie. Planche par Adolphe Millot, dans le Nouveau Larousse illustré, 1897-1904.

Des amphibiens, longtemps classés parmi les reptiles, y sont aussi représentés. L’étude de ces animaux forme une des deux branches de l’herpétologie, l’autre étant l’étude des amphibiens, anciennement rapprochés des reptiles. Les premiers animaux à pouvoir être placés dans cette classe sont apparus sur Terre dès le Carbonifère, en même temps que les amniotes. Les reptiles ont depuis toujours fasciné les hommes. Ils inquiètent, font souvent peur et sont l’objet d’une symbolique complexe. Omniprésents dans les mythologies du monde entier, ils ont inspiré l’imagination des hommes, servant par exemple de modèles aux dragons. Il a fini par désigner un groupe d’animaux respirant à l’air, à écailles et ectothermes, bien que la reptation ne soit pas une caractéristique universelle pour ceux-ci.

Reptilien  désigne ce qui est relatif aux reptiles,  reptilité  une attitude reptilienne. Ces deux termes ont une connotation négative, désignant ce qui est primitif et brutal. Dans la théorie obsolète du cerveau triunique popularisée dans les années 1970 par Paul D. Pierre André Latreille, célèbre herpétologiste qui fut un des premiers à séparer les reptiles des batraciens. Il définit plusieurs sous-groupes de reptiles : les lézards, les crocodiliens, les serpents et les batraciens.

L’habitude de traiter ces deux types d’animaux ensemble demeure aujourd’hui à travers le terme d’herpétologie, la science qui étudie l’ensemble de ces animaux. Cette définition comprend donc bien les amphibiens. L’anatomiste britannique Thomas Henry Huxley, ami de Charles Darwin, a travaillé sur la classification des espèces. Ainsi, Huxley commence petit à petit à remettre en cause la séparation des tétrapodes entre reptiles, amphibiens, oiseaux et mammifères, qui n’est dès lors pas l’unique classification à être diffusée. 1916 par Edwin Stephen Goodrich pour distinguer d’une part les lézards, les oiseaux et leurs ancêtres et d’autre part les mammifères et leurs ancêtres éteints. En 1956 David Meredith Seares Watson observe que les  Sauropsida  et les  Therapsida  ont divergé très rapidement au cours de l’évolution des reptiles. Il réinterprète ces deux groupes pour en exclure respectivement les oiseaux et les mammifères.

En 1866, Ernst Haeckel démontre que les vertébrés peuvent être classés suivant leur méthode de reproduction, et que les oiseaux, les reptiles et les mammifères partagent l’œuf amniotique. La composition du groupe des euryapsides est un peu controversée. Les ichthyosaures sont parfois considérés comme ayant évolué indépendamment des autres euryapsides, ce qui lui a valu la dénomination de Parapsida. En vert, le groupe des reptiles.