Mécanique quantique I PDF

Cosmographie -Outils mathématiques – Statistiques – Autres sujets de physique. Une telle théorie permettrait notamment de comprendre les phénomènes impliquant de grandes quantités de matière ou d’énergie sur de petites dimensions spatiales, tels que les trous noirs ou l’origine mécanique quantique I PDF l’univers.


L’approche générale utilisée pour obtenir une théorie de la gravité quantique est, présumant que la théorie sous-jacente doit être simple et élégante, d’examiner les symétries et indices permettant de combiner mécanique quantique et la relativité générale en une théorie globale unifiée. Cependant les énergies et conditions auxquelles la gravité quantique pourrait être vérifiée sont inaccessibles à notre technologie. Aussi aucune observation expérimentale n’est disponible pour donner des indices sur la façon de les combiner. La première tentative de guérir la non-renormalisabilité de la gravitation a été de rajouter l’ingrédient de la supersymétrie afin de relier le comportement du graviton à celui des autres particules de spin plus petit et adoucir ainsi les divergences de la théorie. Avec des notions en commun avec ce dernier, le dilaton fait sa première apparition dans la théorie de Kaluza-Klein. La motivation venait de vouloir obtenir les solutions analytiques complètes pour la métrique du problème covariant de N corps, un but difficile et presque illusoire en relativité générale. Néanmoins, seule l’expérimentation pourra résoudre la relation entre ces deux particules.

1  ont démontré qu’elle pouvait être prise en compte. La théorie des twisteurs de Roger Penrose proposée dans les années 1970 a introduit un nouveau formalisme permettant l’étude des solutions des équations de la relativité générale et à ce titre aurait pu offrir un meilleur point de départ pour la quantification de celle-ci. Les effets de la gravité quantique sont extrêmement difficiles à tester. C’est pour cette raison que la possibilité de tester expérimentalement la gravité quantique n’a pas reçu beaucoup d’attention avant la fin des années 1990.

Cependant, au cours des années 2000, les physiciens ont réalisé qu’établir la preuve des effets gravitationnels quantiques pourrait les guider dans le développement de la théorie. Les niveaux d’énergie potentielle de pesanteur sont bien quantifiés, même si la gravité ne l’est pas. Si elles sont réellement primordiales, ces ondes sont nées en tant que fluctuation quantique à l’intérieur de la gravité elle-même. Le cosmologiste Ken Olum de l’université de Tufts a écrit :  Je crois que c’est la seule preuve observable que nous ayons qui nous montre la gravité quantifiée. Article connexe : Liste de chercheurs en gravitation quantique à boucles. N-body Gravity and the Schrödinger Equation », Class. Experimental Search for Quantum Gravity , Classical and Quantum Gravity: Theory, Analysis and Applications, Nova Publishers, vol.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 9 novembre 2018 à 12:24. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Actuellement, la technique se rapprochant au mieux de ces trois critères est une transmission physiquement sécurisée, de type valise diplomatique.

La cryptographie quantique cherche à répondre à ces trois critères en transmettant de l’information entre les deux interlocuteurs en utilisant des objets quantiques, et en utilisant les lois de la physique quantique et de la théorie de l’information pour détecter tout espionnage de cette information. Pourquoi utiliser le système de cryptographie quantique pour transmettre une clé, et non le message en lui-même ? Les bits d’informations communiqués par les mécanismes de la cryptographie quantique ne peuvent être qu’aléatoires. Ceci ne convient pas pour un message, mais convient parfaitement bien à une clé secrète, qui doit être aléatoire.

Même si le mécanisme de la cryptographie quantique garantit que l’espionnage de la communication sera toujours détecté, il est possible que des bits d’informations soient interceptés par l’espion avant que celui-ci ne soit détecté. Ceci est inacceptable pour un message, mais sans importance pour une clé aléatoire qui peut être simplement jetée en cas d’interception. Pour assurer une confidentialité maximale aux deux interlocuteurs, il faut que la sécurité de l’algorithme de cryptographie classique soit aussi élevée que celle de la distribution quantique. Or, la sécurité de la majorité des algorithmes de chiffrement symétrique repose sur des considérations liées au temps nécessaire au « cassage » de la clé, et non sur des démonstrations mathématiques. En revanche, Claude Shannon a montré en 1948 qu’il était possible de démontrer formellement la sécurité d’un ensemble d’algorithmes de cryptographie, parmi lesquels le plus simple est le codage à masque jetable, ou chiffre de Vernam. 1970, l’idée de pouvoir utiliser les phénomènes quantiques dans des applications liées à la sécurité.