Migration des Tribus (la) PDF

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La dernière modification de cette page a été faite le 21 décembre 2018 à 07:35. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Elle meurt au combat, dans les Aurès, en 703. Selon Zineb Ali-Benali, historienne et professeur des universités, Dihya réussit, en son temps, à unifier le Maghreb. Tabet, le chef de la tribu des Djerawa.

Elle est également une figure historique et identitaire majeure des Chaouis ainsi que des Berbères. Les écrivains de langue arabe du Moyen Âge utilisent le nom de Dihya, et le surnom de Kahina, à l’exemple d’Ibn Khaldoun. La plupart des écrits historiques ou littéraires qui la mentionnent, la désignent par le surnom de Kahena ou Kahina. Article principal : Conquête musulmane du Maghreb. Cette conquête se heurte à la résistance des populations locales et des puissances installées : l’Empire byzantin, implanté essentiellement sur les côtes et en particulier à Carthage et Septum, et les Berbères.

Ce chef berbère prend la tête de la résistance, de 680 à 688. Il est donc allé en Numidie. Les armées berbères et arabes se rencontrent près d’une rivière dans le nord de l’Aurès, qui serait l’oued nini, dans l’actuelle Algérie. Dans la vallée déserte et asséchée, Dihya dissimule son armée pendant la nuit, en partie dans la montagne, en partie derrière, sa cavalerie et ses troupeaux de chameaux, pour prendre en embuscade les troupes d’Hassan. Cette prestigieuse victoire appelée bataille des chameaux, permet d’expulser les Omeyyades de l’Ifriqyia. Ceux ci se réfugient en Cyrénaïque pendant près de 4 ou 5 années. Cette politique a peu d’impact sur les montagnes et les tribus du désert, mais a pour effet de perdre le soutien crucial des sédentaires, et des habitants des oasis.

Cinq ans plus tard, Hassan Ibn Numan revient à l’assaut avec des renforts du calife Abd Al-Malik qui lui accorde plusieurs milliers de guerriers avec pour but de reconquérir l’Ifriqiya. Kahina s’engage une dernière fois face aux Omeyyades à Tabarka. Après cette victoire, Hassan retourne à Kairouan. Il va de l’avant et prend Carthage, qui a été reprise par les byzantins en 697 à la suite de la retraite arabe en Cyrénaïque. D’après certains historiens musulmans, prévoyant la déroute de son armée, Kahina aurait envoyé au préalable ses deux fils à l’armée arabe pour les protéger, ceux ci auraient été intégrés à un rang élevé dans l’armée arabe. Kahina est réputée user de pouvoirs magiques :  Hassan accorda au fils aîné de la Kahena le commandement en chef des Djeraoua et le gouvernement du Mont-Auras.