Noms de lieux celtique de l’Europe ancienne (-500 / +500) : Dictionnaire PDF

Bergheim est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Grand Est. Cette commune se trouve dans noms de lieux celtique de l’Europe ancienne (-500 / +500) : Dictionnaire PDF région historique et culturelle d’Alsace.


Si l’on se représente une carte de l’Europe ancienne montrant
les populations qui s’y sont établies dans les quelques siècles
qui ont précédé l’extension de l’Empire romain, on s’apercevra
qu’une majorité de l’Europe continentale et insulaire a parlé
celtique. En effet, on y trouve des toponymes celtiques, c’est-
à-dire des endroits où les Celtes se sont installés et ont parlé
leur langue, de la Grande-Bretagne à la Dacie, et de la
Germanie rhénane jusqu’au sud de l’Espagne en passant
naturellement par les trois Gaules, la Narbonnaise, le Norique,
la Panonnie et la Cisalpine. Le corpus des noms de lieux
celtiques est un ensemble encore plus foisonnant et hétéroclite
que le corpus des noms de personnes qui est un domaine bien
délimité, circonscrit pour l’essentiel à l’épigraphie et aux textes
classiques. Cela pour une raison simple : les noms de
personnes gaulois ont disparu avec la romanisation
progressive et l’adoption du système de nomination latin puis
la christianisation, alors que les noms de lieux de l’Europe
celtique se sont prolongés jusqu’à nos jours. Paris, Lyon,
Milano, London, Bonn, Nijmegen (Nimègue), Wien (Vienne),
La Coruna sont les formes modernes des noms celtiques qui
nous sont parvenus par une tradition ininterrompue sur plus de
deux millénaires. Ce livre très complet fait le point sur la
question et réserve quelques surprises.

Ses habitants sont appelés les Bergheimois et les Bergheimoises. 300 m sur 500 m, aux angles arrondis, déterminé par la double enceinte médiévale, laquelle a été conservée jusqu’à nos jours sur quasi toute sa longueur. La ville est arrosée par le petit ruisseau du Bergenbach, affluent gauche de l’Ill. A35 Strasbourg-Colmar et la ligne de chemin de fer Strasbourg-Bâle.

Grand’Rue, qui traverse le bourg de part en part, et aboutit, à l’extrémité occidentale de la cité, à la Porte Haute, reconnaissable à sa tour carrée à comble pyramidal. La ville de Bergheim a été identifiée à l’emplacement d’un ancien camp romain. En 1848, on a découvert d’anciennes mosaïques de cette époque, qui ont été partiellement reconstituées. Aucun lieu en Alsace n’a aussi souvent changé de maître que le bourg de Bergheim. Hagio en fit don à l’abbaye de Moyenmoutier, en Lorraine. 964 par le recours de Gerhard, évêque de Toul, mais le duc Hermann s’en empara de nouveau en 978 et le concéda à un certain Lugold. En 1287, Bergheim était entre les mains des Rappolstein.

Bergheim fut finalement élevée au rang de ville libre sous la tutelle de Henri de Ribeaupierre. C’est en 1313 que Bergheim obtint le privilège de frapper la monnaie, le droit de refuge et le droit de perception de droits de douane. Des vestiges historiques abondants de cette époque sont bien conservés de nos jours. Article connexe : Armorial des communes du Haut-Rhin. D’argent à deux tour carrées pavillonnées de gueules maçonnées de sable et enfermées dans une enceinte ronde de murailles crénelées aussi de gueules, maçonnée et ouverte de deux portes de sable, un mont de trois coupeaux de sinople posé entre les tours, celui du milieu sommé d’un écusson d’azur à trois fleurs de lys d’or. Bergheim vue depuis les coteaux de l’Altenberg. Les données manquantes sont à compléter.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Adoration des Mages surmontant le portail d’entrée, et quelques fragments d’un portail du Jugement dernier apposés contre le flanc sud de la nef. Cependant, l’aspect actuel de la nef est déterminé surtout par un remaniement dans le sens baroque effectué en 1718, lors duquel le vaisseau central fut couvert d’un plafond et séparé des bas-côtés par des arcs en plein-cintre s’appuyant sur des colonnes toscanes. Bergheim est aujourd’hui le siège d’une communauté de paroisses regroupant 8 paroisses : Bergheim, Guémar, Illhaeusern, Ostheim, Rodern, Rorschwihr, Saint Hippolyte et Thannenkirch. Ce regroupement porte le nom de  Communauté de paroisses du Bon Pasteur, entre Ill et Taennchel  et peut être découvert via son site Internet www. Plan rapproché du mur gouttereau sud de la nef avec, à droite, fragments du portail du Jugement dernier. Intérieur, avec chœur gothique au fond, et nef réaménagée en sens baroque avec plafond et arcs plein-cintre sur colonnes de type toscan.