Ouverture pour une discothèque PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Une discothèque peut également faire office de salle de concert. Elle peut ouverture pour une discothèque PDF se constituer en club strictement privé, ouvert seulement à ses membres inscrits.


La plupart des discothèques répondent à des genres musicaux spécifiques et ciblent certaines communautés, ou en dédient certains soirs à un thème musical particulier. Le mot  discothèque  est attesté en français dès 1928, et signifie à cette époque un espace ou un meuble situé dans la maison où l’on range des disques microsillons. L’établissement ou le local où l’on peut danser s’appelle un  dancing  dès les années 1920. Articles détaillés : bal, cabaret, guinguette et music-hall. Situé dans les sous-sols du Grunewald Hotel à La Nouvelle Orléans, ouvert en 1912, The Cave est considéré comme le premier nightclub américain. En Europe, avant 1914, les lieux nocturnes réservés à la musique dansante sont codifiés à la fois par les mœurs, les usages, les coutumes et la législation. La séparation entre les sexes est telle qu’une femme ne peut entrer non accompagnée dans un cabaret, un music-hall ou un café concert.

Aux États-Unis, entre 1900 et 1920, les ouvriers américains se réunissaient dans les honky tonks ou les juke joints pour danser sur la musique qui était jouée soit au piano ou par un jukebox. Dans le Paris de l’entre-deux-guerres, la mode est d’abord aux dancings, irrigués par la musique américaine jazz Nouvelle-Orléans et charleston, et argentine, grâce à la vogue du tango. Après guerre, les caveaux parisiens s’ouvrent au jazz dansant, celui de la Huchette est le plus ancien. Le terme  boîte de nuit  est utilisé dès les années 1930 par la presse parisienne. De 1956 à 1962, Lucien Leibovitz, sans doute l’un des premiers disc jockey club français, est résident au Whisky à Gogo situé à Cannes également ouvert par Pacini :  Lucien était ce que l’on nommait alors un  opérateur . Le disc-jockey n’avait pas de statut.

Dans les années 1950 et même quelques années après, la plupart des bars et des clubs privés utilisaient des juke-boxs ou faisaient chanter en direct des groupes de musique. En Angleterre, dès 1946, des bals itinérants circulent à travers le pays et font danser les gens à partir de disques, de platines et de haut-parleurs. Le Mayfair Ballroom and Concert Hall ouvert en 1961 à Newcastle-upon-Tyne. La génération qui a 20 ans en 1960, vivant dans les centres urbains ou dans les périphéries, et qui a accès à la télévision et à la radio, va revendiquer son droit à des loisirs émancipateurs : le tournant s’observe lors des concerts, où, face à la scène sur laquelle joue des groupes de rock, le jeune public, au lieu de rester sagement assis, se lève, gesticule, crie, entre en transe. En janvier 1965, la chaîne nationale américaine NBC lance Hullabaloo, une émission programmée l’après-midi, qui met en scène dans son générique des jeunes filles de toutes origines gesticulant et, pendant les lives, des filles postées sur des estrades, pratiquant le gogo dancing. Paris, les salles de concert s’adaptent à ce besoin de liberté : en 1961, le Golf-Drouot, un ancien mini-golf en salle, se reconvertit en salle de concert avec piste de danse centrale. Cependant, la première génération rock ‘n’ roll préférait les bars et tavernes à la fois rustiques et rudimentaires aux discothèques, et ces dernières n’atteignirent pas de popularité flagrante avant les années 1970 et l’émergence du disco.

D’autres DJ comme Francis Grasso invente le calage tempo, Michael Cappello et Steve D’Acquisto exécutent des mixes de plusieurs dizaines de minutes. En retour, ces DJ s’engagent à faire graver leurs mixes, tandis que les stations radios prennent le relais. Venu du Bronx, Knuckles mixe également au Loft, où il ramène son ami Larry Levan. La disco ne démocratise intensément, et touche bientôt toutes les communautés. En Europe, les boîtes de nuit se multiplient. Articles détaillés : Hi-NRG, Eurobeat et House music.

C’est l’époque pendant laquelle le disco s’en est retourné vers l’underground. Sydney puis Berlin, déclinant sa formule. Le Bunker de Berlin devient l’un des temples de la techno hardcore. En France, la première free party teknival se tient à Beauvais en 1993. DJ Spooky, au Festival du film de Sundance en 2003. La musique diffusée en discothèque peut être jouée en direct ou mixée par un DJ.

Suivant les types de musiques jouées, la clientèle est très différente. La clientèle techno ou house peut par exemple se rendre en discothèque que pour y écouter un genre musical précis ou un artiste précis ou DJ particulier. L’état d’ivresse, l’agressivité manifeste et la consommation de substances psychotropes y sont en principe interdits. C’est encore un lieu de séduction et de rencontres amoureuses, mais beaucoup moins qu’avant.

Par exemple, les slows ou  quart d’heure américain  ont aujourd’hui totalement disparu de la plupart des discothèques. Depuis le début des années 2000, l’essor d’internet et des sites de rencontres en ligne, ainsi que la généralisation du téléphone portable, contribuent sans doute à reléguer cette fonction de socialisation amoureuse au second plan. En France, une discothèque est classée comme établissement recevant du public, répondant au type P. Elles sont de fait, d’un point de vue juridique, soumises aux lois relatives à la sécurité du 7 juillet 1983.

Les discothèques sont alors contrôlées pour leur niveau de sécurité tous les deux ou trois ans, en fonction de leur capacité d’accueil. La discothèque est un lieu propice aux échauffourées : les boissons, les possibles rivalités amoureuses ou entre bandes, les trafics possibles, la foule, l’atmosphère festive favorisent la survenance de bousculades voire de violences. Voir la catégorie : Incendie d’une boîte de nuit. L’histoire des lieux dansants, très ancienne, est jalonnée de drames, en particulier d’incendies. L’établissement avait été mis en service peu de temps auparavant et ne répondait pas aux normes de sécurité. Cette liste permet de retrouver par pays des discothèques disparues ou encore actives. Voir la catégorie : Boîte de nuit en Allemagne.

Voir la catégorie : Boîte de nuit en Belgique. Voir la catégorie : Boîte de nuit au Canada. Voir la catégorie : Boîte de nuit en Espagne. Voir la catégorie : Boîte de nuit aux États-Unis. Voir la catégorie : Boîte de nuit à Paris. Voir la catégorie : Boîte de nuit en France.

Voir la catégorie : Boîte de nuit en Israël. Voir la catégorie : Boîte de nuit en Italie. Voir la catégorie : Boîte de nuit aux Pays-Bas. Voir la catégorie : Boîte de nuit au Royaume-Uni. Colette, L’Envers du music-hall, Flammarion, 1913.