Ouvrages en béton PDF

Entreprise spécialisée dans la restauration des Monuments Historiques et du patrimoine bâti depuis 1844. La taille de pierre est notre cœur de métier. Un savoir-faire ancestral dont nos Compagnons sont fiers et qu’ils perfectionnent avec ouvrages en béton PDF’apport des nouvelles technologies.


Depuis les travaux de Louis Vicat en 1817, le béton s’est imposé comme un matériau majeur de la construction. D’abord apprécié pour ses qualités économiques et de durabilité, il a permis de construire en grand nombre les logements nécessaires après l’explosion démographique de l’après guerre. Mais il a aussi su évoluer pour s’adapter aux exigences du XXIe siècle. Minéral, tour à tour brut ou sophistiqué, massif ou élancé, il peut revêtir toutes les formes et toutes les peaux imaginables. Il se prête à toutes les audaces architecturales. Ce calepin est destiné aux hommes de chantier qui utilisent le béton quotidiennement. Il illustre à l’aide de schémas simples les règles de bonnes pratiques imposées par le DTU 21 (Exécution des travaux en béton) et le DTU 23.1 (Murs en béton banché).

Un engagement au quotidien devenu notre signature. La réhabilitation lourde fait partie de notre quotidien. Elle nécessite une expertise pointue en structure des bâtiments et la recherche en continu de nouvelles solutions techniques. La réfection des corps d’enduit anciens est un exercice de précision. Trouver le bon dosage pour une texture idéale, définir la teinte parfaite et adopter la technique de mise en œuvre adéquate. Depuis quelques années, la restauration des bétons est devenue une nécessité pour assurer la pérennité des ouvrages plus récents.

Là aussi, la dextérité et le sens artistique de nos Compagnons représentent une valeur sûre pour les maîtres d’ouvrage. PIERRENOEL 76 rue des Vignoles 75020 PARIS   Tél. Armatures métalliques de renforcement du béton. Le béton armé est un matériau composite constitué de béton et de barres d’acier qui allie les résistances à la compression du béton et à la traction de l’acier. Article détaillé : Histoire du béton de ciment. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Le matériau résultant de l’association du béton et de l’acier est appelé  béton armé . Dans une structure en béton armé, les aciers principaux sont positionnés dans les parties tendues du béton pour compenser la mauvaise résistance du béton en traction. Les premières définitions des principes de calcul ont été faites à la suite des travaux de la commission du ciment armé qui ont abouti à la rédaction de la Circulaire du 20 octobre 1906 concernant les instructions relatives à l’emploi du béton armé. Avant que les méthodes de calcul semi-probabilistes modernes deviennent la règle générale, les calculs de structure étaient basés sur le principe déterministe des coefficients de sécurité. Lorsque les matériaux sont soumis à des combinaisons d’efforts, ce principe de calcul basé sur le coefficient de sécurité a montré ses limites et ses insuffisances. Un exemple significatif est celui de la cheminée soumise à son poids propre et au vent.

Avec un coefficient de sécurité égal à 2, on peut croire que chaque effort élémentaire sollicitant la structure peut être doublé sans que l’on atteigne la ruine. Face à l’insuffisance du principe déterministe de coefficient de sécurité, il a fallu définir autrement la sécurité des structures : les sollicitations ont été scindées en deux genres qui ont ensuite évolué vers la définition des états limites. La probabilité d’atteindre et dépasser cet état est de l’ordre de 10-7 à 10-3. Durant la vie d’un ouvrage, celui-ci doit pouvoir résister une fois à l’ELU, cela étant l’ouvrage en ressort endommagé de façon irréversible. Ainsi, le principe de sécurité des ouvrages est aujourd’hui basé sur des notions d’analyse de fiabilité probabiliste et non plus sur des coefficients de sécurité. Les progrès scientifiques dans la compréhension du comportement des matériaux et des phénomènes physiques ont amené les règles de calcul à évoluer. Avec l’évolution de la notion de sécurité et des progrès scientifiques, les modèles de calcul se sont rapprochés du comportement réel, non linéaire, des matériaux.

Il s’agit du mode sollicitation de  tous les jours , l’ouvrage ne doit pas subir de déformation irréversible. Les matériaux sont employés dans leur domaine de comportement élastique. Tout naturellement, c’est le  modèle élastique linéaire  qui est utilisé pour les calculs à l’ELS. Il convient cependant de vérifier la déformation de la structure à l’ELS afin de s’assurer que les limites admissibles ne sont pas dépassées. Pour cet état, il est inutile de rester dans le domaine de comportement élastique des matériaux, on utilise alors des  modèles de plasticité non linéaires  qui se rapprochent du comportement réel des matériaux. Pour certains ouvrages d’exception, il est aussi possible d’utiliser des lois de comportement plus élaborées modélisant mieux la rhéologie réelle et complexe du béton. Les modèles de stabilité de forme pour le béton sont bien trop complexes pour être expliqués dans ce chapitre traitant des  principes de calcul  du béton armé.

Le calcul d’un ouvrage en béton armé ne se limite pas à la seule maîtrise du calcul du béton armé. Les modèles de comportement linéaire simples, utilisés à l’origine pour dimensionner le béton, ont aujourd’hui cédé la place à des modèles rhéologiques beaucoup plus complexes, mais plus proches du comportement réel des matériaux. Ces progrès scientifiques et techniques ont permis de réduire les quantités de matière nécessaires à la construction des ouvrages, et donc de réaliser des économies substantielles. Le calcul du béton armé est bien trop complexe pour être expliqué en quelques lignes dans cet article.