Petits ponts et contre-pieds PDF

En raison de l’accès limité au réseau Internet, le projet avance lentement. 1980, toutefois, la communauté bénéficie d’un accès régulier à Internet, et le rythme de croissance des publications s’accélère. Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et petits ponts et contre-pieds PDF sa mise en ligne. En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page.


La Coupe du Monde de football est l’événement le plus suivi sur les cinq continents, loin devant les Jeux olympiques. De 1930 à 2014, de Montevideo à Rio de Janeiro, les auteurs évoquent vingt Mondiaux qui ont fait et feront vibrer des générations de passionnés. Mondiaux controversés car instrumentalisés par des dictateurs, ternis par des pactes secrets entre pays amis, dépré ciés par des arbitres douteux… mais aussi théâtres d’exploits sportifs inoubliables, de petites victoires et grandes défaites, mis en perspective par des auteurs qui montrent qu’anthologie peut rimer avec anticonfor misme. Ainsi, Alain Cayzac, ex-président du PSG, explique par exemple dans ses  » Cayzako  » que, s’il avait fait partie de l’équipe de France de 2010, lui non plus ne serait pas descendu du bus !
Très original, tant dans la forme que le fond, cet ouvrage est enrichi de la contribution exceptionnelle de quarante  » grands témoins « , de Michel Platini à Zinédine Zidane en passant par Didier Deschamps, Bixente Lizarazu et bien d’autres. Ils se souviennent avec émotion du Pelé de 1970, ou dévoilent des sentiments intimes qu’ils n’ont jamais révélés auparavant, à l’image d’Aimé Jacquet, le seul sélectionneur français qui ait su conduire les Bleus à la victoire finale.
 » Le foot, clamait Bill Shankly, manager du grand Liverpool des années 1960/70, ce n’est pas une question de vie ou de mort, c’est bien plus important que ça.  » Petits ponts et contre-pieds illustre cette vision d’un sport qui, tous les quatre ans, prend une dimension, disons-le franche ment, historique.

Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive. En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica.

En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone.

En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. Cet usage est toutefois fautif puisque, comme sa définition l’indique, le livre numérique est un fichier numérique et non l’appareil électronique qui permet de le consulter.

C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique . Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu. Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité. Marcoux écrit qu’il s’agit du livre  créé par ou pour le numérique , c’est-à-dire que le livre originairement numérique a été pensé en fonction du format numérique et de ses potentialités techniques. Pour cette raison, il possède une forte hypertextualité, mais il est plus récent et moins commun que les précédents.