Pourquoi eux et pas nous?: D’autres réponses à l’infertilité PDF

Les types d’eau: l’eau du robinet et la notion de potabilité! Mais qui ne demande pourquoi eux et pas nous?: D’autres réponses à l’infertilité PDF’à revivre!


« Pourquoi eux et pas nous ? » est un ouvrage inédit dans l’approche de l’infertilité issu de la longue expérience de deux praticiens confrontant leurs pratiques et liant la médecine conventionnelle à une approche holistique. Il tente d’apporter des réponses à la difficulté des couples ne parvenant pas à avoir un enfant.
Ce guide permet de mieux comprendre les mécanismes physiques et biologiques mis en jeu, pour appréhender précisément les causes physiques et les solutions possibles à l’infertilité, aussi bien chez la femme que chez l’homme.
Puis, des alternatives à la prise en charge médicale sont exposées. Trop souvent oubliée, l’approche holistique présente pourtant un grand intérêt thérapeutique et permet d’appréhender un plus large spectre des blocages amenant à l’impossibilité de concevoir un enfant : hygiène de vie, aspects émotionnels, psychogénéalogiques ou énergétiques.
L’ensemble de ces approches apporte une complémentarité originale et globale dans l’accompagnement du couple puisqu’elle prend en compte le lien entre le corps, l’âme et l’esprit.
Émaillé de nombreux témoignages, cet ouvrage propose un éclairage différent dans la considération du problème de l’infertilité.

Bon évidemment, l’eau du robinet a mauvaise réputation. Cela semble être la moindre des choses mais, à l’échelle du monde, nous sommes des privilégiés! Elle est disponible partout et nous en disposons quasiment sans aucune restriction. Là aussi, nous avons de la chance! En dépit d’un coût croissant, elle demeure très bon marché, entre 100 et 600 fois moins chère que l’eau en bouteille. Ce coût bas est évidemment lié aux technologies employées. Elle est la denrée alimentaire la plus fortement réglementée.

Elle est ainsi plus contrôlée que les eaux minérales. Elle encrasse moins l’organisme que les eaux minérales en bouteille car elle contient généralement moins de minéraux. Elle peut être facilement purifiée et redynamisée via des appareils spécifiques. Cette dernière remarque facilite notre transition: si l’eau doit être purifiée, c’est qu’elle est généralement – sinon toujours – polluée! Si elle doit être redynamisée, c’est qu’elle est généralement – sinon toujours – morte! L’eau de table – communément appelée « eau du robinet », ou encore « eau d’adduction » est une eau rendue « potable » par traitement et qui répond aux normes de qualités en vigueur. L’expression C’est potable traduit bien en effet la notion de médiocrité.

Comme le dit avec humour le site Eauriginelle, « Une eau potable est une eau qu’on peut mettre dans un pot, rien de plus! On s’en contente faute de mieux et parce qu’elle est librement disponible mais on s’en méfie et une telle défiance ne peut que renforcer sa laideur et son manque de structure, comme en attestent les travaux d’Emoto. Selon Wikipedia, « Une eau est dite potable quand elle satisfait à un certain nombre de caractéristiques la rendant propre à la consommation humaine. D’ores et déjà, on se rend compte qu’il n’est pas ici question de santé mais de simple consommation « propre » c’est-à-dire sans danger immédiat. Une autre interrogation concerne les caractéristiques définies par des normes administratives et donc variables en fonctions des pays, des moyens technologiques, des ressources financières, de la pression des citoyens ou des lobbies industriels. Elles ne doivent pas contenir un nombre ou une concentration de micro-organismes, de parasites ou de toutes autres substances constituant un danger pour la santé des personnes. Il ne peut y avoir ainsi de bactérie E.

La comparaison entre les anciennes normes de 1989 et celles en vigueur depuis la fin 2003 montre que le nombre de paramètres a diminué de 63 à 31. A cette date, tout en catimini, le ministère de la Santé a décidé de multiplier par cinq la concentration maximales autorisée des seuils de potabilité en vigueur jusque-là pour les pesticides dans l’eau du robinet! Comprenons donc qu’il s’agit là d’une norme a minima qui ne garantit pas l’absence de polluants mais le non dépassement de certaines doses. Le fait qu’une eau soit conforme aux normes, c’est-à-dire potable, ne signifie donc pas qu’elle soit exempte de matières polluantes, mais que leur concentration a été jugée suffisamment faible pour ne pas mettre en danger la santé du consommateur » indique le CNRS. A quoi correspondent ces valeurs maximales ? Certainement pas à des considérations de santé publique! En ce qui concerne le fluor, les 1.

OMS sont allègrement dépassés par L’Agence de Protection Environnementale Américaine et son niveau de contamination maximal de 4. L’excès de fluor empêche le fonctionnement de la glande pinéale qui coordonne les deux cerveaux et génère de la fluorose qui détruit les dents qu’il est pourtant sensé protéger ! On trouve plus de 2 300 pages sur internet à la recherche « danger fluor » et 130 000 à « fluorose ». En fait, les normes relèvent moins de considérations de santé publiques que de considérations industrielles, techniques ou économiques: il y a ce que les industriels peuvent respecter sans trop de difficultés, ce que les technologies actuelles permettent de mesurer et ce qui ne revient pas trop cher, sachant que la majorité de l’eau « potable » est utilisée pour l’agriculture, l’industrie ou nos toilettes! C’est ainsi que la teneur admise en nitrates a explosée! Yann Olivaux, qui note « une difficulté croissante des producteurs et distributeurs d’eau à satisfaire aux normes pour cause de pollution des eaux brutes. Les pouvoirs publics ne cessent de ressasser que l’eau est « l’aliment le plus surveillé » qui soit.

Même équipé du meilleur équipement, c’est mission impossible! On se demande aussi à quoi peuvent correspondre ces « références de qualité » s’il est indiqué juste après qu’il peut y avoir un « non-respect ponctuel » Le préfet peut en effet mettre en place des dérogations de trois ans, renouvelées deux fois au maximum – soit tout de même neuf années! Le non risque immédiat pour la santé – il est rare en effet de mourir foudroyé après a voir bu de l’eau du robinet – n’a donc pas grand chose à voir avec un objectif de préservation de la santé Dans le verre, elle sera donc « potable » mais pas nécessairement « buvable » d’un point de vue gustatif et encore moins « organique » c’est-à-dire adaptée à notre organisme. Selon la définition médicale et le Dr Claude Danglot, médecin et ingénieur hydrologue, « une eau potable est une eau qui ne rend pas malade, même à long terme. Dans cette optique médicale, ni l’eau du robinet ni les eaux minérales embouteillées ne sont potables, sauf exception.