Principes d’anatomie et de physiologie PDF

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Cette nouvelle édition du Tortora, Principes d’anatomie et de physiologie, entièrement mise à jour, permet au lecteur de s’initier à l’anatomie et à la physiologie et d’acquérir de solides bases scientifiques.

Le Tortora propose :

une présentation de l’homéostasie, définie comme l’état d’équilibre physiologique dynamique de l’organisme ; des liens entre la structure et la fonction qui facilitent l’apprentissage de l’anatomie et de la physiologie ; des schémas des mécanismes de régulation de l’homéostasie ; des illustrations encore plus nombreuses, dont le graphisme a été amélioré, et de nouvelles photographies.

Il aborde des sujets aussi importants que :

le développement embryonnaire, qui aide le lecteur à comprendre la « logique » de l’anatomie humaine ; le vieillissement, qui rappelle que l’anatomie et la physiologie ne sont pas statiques ; l’exercice, qui explique les effets de l’activité physique sur les structures anatomiques et les fonctions physiologiques.

Un texte accessible et pédagogique

Cette nouvelle édition rend la présentation des concepts plus accessibles aux étudiants en kinésithérapie, en ostéopathie, en sciences du sport et en sciences paramédicales.

Chaque chapitre commence par une page de présentation qui contient un énoncé décrivant comment le sujet étudié contribue à l’homéostasie du corps humain. De nombreuses applications cliniques sont intégrées dans le corps des chapitres ainsi qu’une section sur les déséquilibres homéostatiques à la fin des chapitres. Enfin, plusieurs outils d’étude soutiendront l’apprentissage : objectifs et activités de révision à intervalles stratégiques dans les chapitres, résumés des chapitres, autoévaluations et questions à court développement.

Il suffit de cliquer sur l’image à gauche. Ces espèces sont équivalves et très inéquilatérales, leurs formes allant du triangulaire au flabelliforme, dépourvues de dents de charnière. Les crochets se trouvent à l’extrémité antérieure. Le ligament est développé mais les muscles adducteurs sont vestigiaux. Byssus  produit par une glande byssogène située sous le pied. La régression des organes sensoriels dans la région antérieure, donc plus de tête nettement différenciée : les moules sont acéphales. La moule possède une coquille bivalve.

Les deux valves se correspondent, et on observe des stries d’accroissement, ce qui montre que la coquille est sécrétée par le manteau. La coquille est capable de croissance régulière. Les bords du manteau vont sécréter le periostracum, et la couche des prismes et des cellules de l’épiderme vont sécréter les deux couches sous-jacentes. Le mollusque n’est pas entièrement enfermé dans sa coquille. L’ouverture est possible grâce à une charnière en position antérieure avec un ligament élastique dorsal.

Les moules sont des organismes normalement très résistants, solidement fixés et bien protégés par leur coquille. Hormis l’huîtrier pie, rares sont les prédateurs qui peuvent les consommer facilement. Elles sont cependant vulnérables à certains microbes et parasites ou aux toxiques qu’elles concentrent en les filtrant. En tant qu’animaux filtreurs, elles sont susceptibles de bioaccumuler des toxines émises par certaines espèces planctoniques dont elles se nourrissent. La moule est dotée d’une bouche, mais sans organes sensoriels regroupés, ni cerveau. Cette absence de tête et une cérébralisation réduite sont un caractère secondaire permis par la vie fixée.

Les moules possèdent quand même des chémorécepteurs répartis sur l’épiderme. La moule ne possède pas d’yeux, contrairement à la coquille Saint-Jacques, ce qui n’exclut pas qu’elle soit sensible à la lumière. La bouche de la moule est entourée par des palpes qui vont permettre d’amener les aliments vers la bouche. Si sa larve planctonique est mobile, la moule adulte est un animal fixé à son support par le byssus, et donc ne se déplace presque pas. Elle peut se déplacer, dans l’eau, mais très lentement, grâce à son pied. L’intestin est contourné, il se poursuit par un rectum rectiligne qui passe dans le péricarde et le ventricule cardiaque.

L’anus est situé au-dessus du muscle adducteur postérieur à proximité du siphon exhalant. Le cœur, entouré du péricarde, est formé de deux oreillettes et d’un ventricule cardiaque. Le ventricule propulse le sang dans l’aorte antérieure et une aorte postérieure. Ces aortes débouchent dans des lacunes.

Le sang est collecté dans un sinus ventral et filtré par les reins puis gagne les branchies par les veines afférentes et en ressort par les veines efférentes qui le conduisent au cœur. Il existe deux paires de branchies. Chaque branchie en lamelles possède un feuillet direct et un feuillet réfléchi reliés entre eux par sept branchiaux transverses : on parle de lamellibranches filibranches. Leur circulation sanguine est lacunaire, le sang quitte les vaisseaux sanguins et se répand dans les organes vitaux. La maturité sexuelle est acquise au bout d’un an.

Les gonades, au nombre de deux, sont situées dans la  bosse de Polichinelle . Chez la moule il y a gonochorisme : les gonades sont blanchâtres chez les mâles et jaune orangé chez les femelles. Les gonoductes s’ouvrent de part et d’autre de la masse viscérale entre le pied et les lamelles branchiales. La période de reproduction est définie de mars à juin. Des bouchots en démonstration au Salon de l’agriculture, à Paris.

L’élevage de moules est appelé mytiliculture. Les bouchots : des poteaux verticaux en bois ou en plastique enfoncés sur l’estran, autour desquels on enroule des cordes en fibres de coco qui ont servi de capteur pour le naissain de moules. Les filières : élevage en suspension, une corde principale est maintenue en surface par des bouées sur une centaine de mètres, les deux extrémités sont fixées au fond par des ancres. Des cordes lestées à l’extrémité sont fixées à la corde principale, et des cordes de coco support des naissains de moule sont enroulées autour des suspensions.