Quand les femmes s’en mêlent : Genre et Pouvoir PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le tournage a débuté en février 1988 et s’est déroulé à New York. Les scènes situées dans le hall de l’immeuble de bureaux où travaille Tess ont été tournées dans le hall du 7 World Trade Center, détruit lors des attaques du 11 septembre. Avant que les rôles n’échoient à Sigourney Weaver quand les femmes s’en mêlent : Genre et Pouvoir PDF Melanie Griffith, la production pensa à Michelle Pfeiffer et Meryl Streep pour interpréter Tess et Katharine.


C’est dans les années 1970 que des anthropologues féministes américaines, réfléchissant aux rapports de pouvoir entre hommes et femmes, ont intronisé le mot  » genre  » : elles faisaient ainsi référence au rôle social des uns et des autres, par opposition au sexe biologique, pour montrer que la place des femmes et des hommes dans la société est avant tout le produit d’une culture. Simone de Beauvoir l’avait déjà dit avec d’autres mots :  » On ne naît pas femme, on le devient.  » Au moment même où la hiérarchie traditionnelle des sexes était remise en cause, des chercheuses et des chercheurs en sciences sociales reprirent le concept et sapèrent ainsi l’idée que la domination masculine était  » naturelle « . Depuis, le principe de l’égalité entre les droits de l’homme et les droits de la femme a fait son chemin. Mais le principe est-il devenu réalité ? Les historien(ne)s, sociologues, politologues que réunit ce livre font un bilan : quand les femmes s’en mêlent, qu’il s’agisse de la vie publique ou de la vie privée, les inégalités demeurent, ou se transforment, comme si un pas en avant sur la voie de l’égalité déclenchait deux pas en arrière. En politique, parité ne signifie toujours pas égalité. Dans le monde du travail, les femmes sont plus frappées par le chômage, alors qu’elles sont plus nombreuses à l’Université. Pourquoi tant de femmes qui veulent accéder à des postes de responsabilité échouent-elles à traverser le plafond de verre ? Et pourquoi du sexisme ordinaire au viol, les violences à l’encontre des femmes sont-elles si fréquentes ?

Le film marque les débuts au cinéma de David Duchovny. On peut le voir, caché dans la salle de bain, lors de la fête d’anniversaire de Tess. Une série télévisée Working Girl, adaptée du film, est réalisée par Matthew Diamond en 1990. Le film dépeint de cette manière l’importance que la société porte aux codes vestimentaires et à l’apparence, plus encore lors de cette décennie.

Oscar de la meilleure chanson originale en 1989 pour Carly Simon avec Let the River Run. American Comedy Awards 1989 : second rôle féminin le plus drôle pour Joan Cusack. Golden Globes 1989 : meilleur film de comédie, meilleure actrice pour Melanie Griffith, meilleur second rôle féminin pour Sigourney Weaver et meilleure chanson pour Carly Simon avec Let the River Run. Grammy Awards 1990 : meilleure chanson pour Carly Simon avec Let the River Run. Oscars 1989 : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure actrice pour Melanie Griffith et meilleurs seconds rôles féminins pour Joan Cusack et Sigourney Weaver.

Golden Globes 1989 : meilleur réalisateur et meilleur scénario. Writers Guild of America 1989 : meilleur scénario original. BAFTA Awards 1990 : meilleure actrice pour Melanie Griffith, meilleur second rôle féminin pour Sigourney Weaver et meilleure bande originale de film pour Carly Simon. Fifty fashion looks that changed the 1980s, Londres, Conran Octopus, coll. Réalisateur Qui a peur de Virginia Woolf ? Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 24 avril 2018 à 20:26.

Face aux questions soulevées par les rumeurs du comportement inadéquat d’un « maître », la réponse sera souvent un silence gêné, voir une mimique pleine de reproches. Pourquoi parler de tout cela ? Vous ne devez jamais regarder les défauts du Gourou, vous devez au contraire le diviniser. Il fera disparaître vos doutes, il doit être libre de l’avidité, de la colère et du désir.

Qu’est-ce qui fait que certains agissements particulièrement intolérables de « guides spirituels » bien connus ne fasse pas plus de bruit ? Comment des personnages qui salissent les enseignements peuvent rester en place sans créer trop de polémique ? La relation de maître à disciple si importante dans les traditions orientale et les vœux de fidélité qui vont avec y sont sans doute pour quelque chose. Et il vrai que, quand on a consacré sa vie, son temps et son argent à une communauté, quand on s’est peu à peu coupé du monde autour de nous en ne le « déchiffrant » plus qu’avec la grille de lecture du maître, il est bien difficile de reconnaître son erreur de jugement et un difficile travail de réévaluation est nécessaire.

Et après tout, n’est-il pas tentant de cacher la saleté sous le tapis pour ne pas porter préjudice à tout un mouvement spirituel ? Certains diront qu’il faut se concentrer sur le positif et ne pas regarder le négatif et qu’il ne faut pas juger les autres. On nous reprochera peut-être de remuer la « merde ». Peut-être, mais il y a sans doute des limites à ne pas franchir et qui ne dit mot consent. Par cet article, nous ne cherchons pas  la petite bête, nous ne voulons pas instaurer une « police dharmique de la braguette » ni  appliquer une grille de lecture « spirituellement correcte » sur une une quête de Soi qui peut, à certains moments, prendre des formes étranges et paradoxales. Néanmoins, la gravité de certains faits ne cesse d’alarmer et l’aveuglement général semble parfois prendre des dimensions abyssales.

On ne compte plus le nombre de chercheurs sincères dont la vie a été brisée par des psychopathes déguisés en saints, avec l’approbation silencieuse du reste de leur communauté. De récentes révélations agitent  le petit monde du Yoga, mais bizarrement sans grandes répercussions dans la communauté francophone. Nous voulions en faire part à nos lecteurs car l’organisation impliquée est bien connue et eut une grande influence sur l’évolution du yoga en Occident. Mort il y a quelques années, le Swami prônait l’abstinence, la chasteté et l’austérité alors que sa vie intime semble bien trouble. Elle explique son silence initial : « Si j’avais prévenu les autres disciples, à leurs yeux j’aurai été la seule à blâmer pour être une mauvaise disciple et pour ne pas accepter ce que le gourou faisait pour mon propre bien », « si vous appeliez à l’aide dans l’ashram, personne ne venait à votre secours ». D’autres témoignages viennent corroborer ses dires et accusent les dirigeants de l’ashram de  Mangrove Moutain de nombreux abus physiques et sexuels durant les années 70 et 80. La plupart des faits  seraient l’oeuvre de ce Swami Akhandananda Saraswati, véritable pédophile grimé en promoteur de paix et  leader de l’ashram de Mangrove Moutain.

Khandananda fut d’ailleurs condamner à deux ans de prison en 1989 pour abus sexuels sur une jeune fille de 15 ans mais la sentence fut annulée pour vice de forme en 1991. Il mourut en 1997 d’un coma éthylique. La police enquête maintenant sur d’autres événements du même genre dans lesquels Akhandananda serait impliqué, en recevant les témoignages de six ex-adeptes qui étaient encore enfants au moment des faits. Au moins quatre de ses femmes disent avoir aussi été abusées par la « partenaire tantrique » de Akhandananda, une personne connue sous le pseudonyme de Shishy, qui a depuis admis avoir eu une relation sexuelle avec un garçon mineur et couvert les agissements de son amant. Malheureusement ce n’est pas tout et les choses iront encore plus loin dans l’abject: dans une récente audition devant le tribunal, un témoin qui avait 7 ans au moment des faits, décrit comment elle aurait « participé malgré elle à un rituel macabre, mise nue et tenue de force par des membres de l’organisation » puis comment « Akhandananda aurait pratiqué une incision entre ses seins puis sucer le sang qui en coulait avant de la violer ».