Reflets de la Seine impressionniste PDF

Myope, Albert est d’un naturel reflets de la Seine impressionniste PDF et réservé. En 1890, sa mère prend un commerce de mercerie à Paris, pour qu’il puisse suivre des cours de dessin. Marquet débute de manière académique en dessinant des nus.


D’autres étudiants deviennent ses amis : Henri Manguin, Flandrin, Rouault et Camoin. En 1899, premier succès, Albert Marquet est admis au Salon de la Société nationale des beaux-arts à Paris, et au Salon de Grenoble. En 1901, Albert Marquet participe au Salon des Indépendants. Et en 1902, la Galerie Berthe Weill lui ouvre ses portes pour une exposition de groupe. Il loue une chambre de bonne 25 quai de la Tournelle à Paris. Après un été en Normandie avec la famille de Manguin, il participe au premier salon d’automne en 1903, salon auquel il restera fidèle.

En 1904, il expose avec la galerie Druet, l’État lui achète Les arbres à Billancourt. En 1905, il signe avec la galerie Druet un contrat d’exclusivité lui assurant enfin des revenus stables. Un article du journal l’Illustration du 4 novembre 1905 consacré aux Fauves. En 1906, il loue une chambre quai du Louvre.

Il apprécie de peindre des vues plongeantes depuis sa fenêtre au calme, sans passant pour le gêner ou le distraire. Son père meurt, suivi par sa mère, en 1907. Il visite la Normandie avec Dufy, expose et tisse des liens avec le Cercle de l’art moderne au Havre, cercle de collectionneurs et d’industriels havrais. De retour à Paris, il reprend l’atelier, quai Saint-Michel, laissé par Matisse et s’y installe avec Yvonne-Ernestine, jeune femme vive et délurée, son modèle, qui partage sa vie jusqu’en 1922. Sa peinture est faite alors de portraits, de nus féminins, de dessins, caricatures de passants ou même de dessins érotiques.

Les expositions se succèdent à Paris, Hambourg, Berlin, Dresde, Munich, Moscou Odessa, Kiev, Saint-Pétersbourg, Riga ou Liège. En juin 1909 il est à Naples puis en Sicile. En septembre, il séjourne à Marseille, Tanger et Séville. Depuis son appartement, en 1910, il peint les inondations de la Seine. George Besson devient un de ses critiques et défenseurs. Les années suivantes répètent les mêmes voyages.