Riom : Ville d’art, d’histoire et de secrets, édition bilingue français-anglais PDF

Ne « baptisons » pas ces Riom : Ville d’art, d’histoire et de secrets, édition bilingue français-anglais PDF qui nous accusent de « criminaliser » leurs croyances ! Assemblée Nationale – Question – Michel Hunault – lutte et prévention. La République est laïque, c’est tout ! Après deux années d’attente, le Conseil d’Etat répond à un ennemi juré des scientologues, lequel demandait un meilleur contrôle.


Ancien «officier» de la secte, Jean-Luc Barbier, musicien et peintre, combat depuis vingt ans la scientologie. En 2003, il a obtenu une victoire dans le canton de Vaud. C’était un procès en diffamation gagné contre Suzanne Montangero, présidente de l’Eglise de scientologie de Lausanne. Mais une action politique enclenchée il y a deux ans vient de se solder par une grosse déception. Porrentruy, dénonçait des abus médicaux et exigeait «un contrôle de la scientologie et de sa thérapie».

Le 28 septembre 2004, le Grand Conseil acceptait le renvoi de sa pétition à l’Exécutif. Jean-Luc Barbier a attendu deux ans pour obtenir une réponse qui vient d’être communiquée aux parlementaires. Il est toujours possible pour un patient de se tourner vers le médecin cantonal en dénonçant des abus dont il aurait été l’objet», déclare le Conseil d’Etat. Donc, inutile de prendre des mesures de contrôles renforcées à l’égard d’un mouvement dont «le caractère parfois vindicatif» est pourtant reconnu. Le traitement infligé à sa pétition agace fortement Jean-Luc Barbier. Le Conseil d’Etat vaudois ferme une nouvelle fois les yeux sur les pratiques médicales illégales de la scientologie et semble vouloir ignorer que des actes pseudo-médicaux sont imposés et présentent des risques pour la santé mentale et physique de nos concitoyens», lance-t-il, avant d’annoncer le lancement d’une nouvelle pétition, avec collecte de signatures. Deux rapports fédéraux concluent «qu’on peut renoncer à toute surveillance préventive du mouvement».

Par ailleurs, «le canton n’est pas confronté à une situation où les mouvements sectaires ou extrémistes sur le plan religieux représenteraient une problématique particulièrement aiguë». Les scientologues, eux, réfutent la notion d’«abus médical» à propos de leurs «thérapies». Autant d’affirmations qui ne convainquent pas Jean-Luc Barbier: «Lors d’un prochain drame concernant la scientologie, le Conseil d’Etat sera tenu pour responsable. Il peut au moins se targuer d’une victoire judiciaire dans le Jura, où il a obtenu la condamnation à 500 francs d’amende, pour diffamation, de deux responsables suisses de la scientologie. Le gouvernement français « ne ménage aucun effort pour qu’une solution soit trouvée » dans l’affaire de la Française Nathalie Gettliffe, incarcérée depuis le 11 avril au Canada pour non respect d’une décision de garde d’enfants, a assuré mardi Catherine Colonna, ministre déléguée aux Affaires européennes. Le gouvernement ne ménage aucun effort pour qu’une solution soit trouvée dans cette délicate affaire, dans le respect du droit ainsi que dans celui du principe », a déclaré la ministre lors d’une séance de questions à l’Assemblée nationale.

Une procédure est en cours au Canada, il faut donc attendre qu’elle aille jusqu’à son terme », a-t-elle ajouté, en rappelant les interventions déjà faites par le président Jacques Chirac auprès du Premier ministre canadien Stephen Harper, en juillet, par le ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy auprès de son homologue en août, ainsi que celles du consul de France à Vancouver. C’est « une situation humainement très éprouvante » que vit « depuis plusieurs années » Mme Gettliffe, a déclaré Mme Colonna, ajoutant « nous apportons tout notre soutien possible ». Mme Gettliffe, qui vient d’accoucher d’un petit garçon, avait fui en 2001 le Canada pour la France en compagnie de ses deux premiers enfants afin, selon elle, de les soustraire à l’influence de leur père, Scott Grant, membre de l’Eglise internationale du Christ, considérée comme un mouvement sectaire en France mais légale au Canada. Depuis son arrestation en avril à Vancouver, la justice a rejeté deux de ses requêtes de libération conditionnelle. Son procès, dans lequel elle risque une peine maximale de 10 ans de prison, doit s’ouvrir le 20 novembre. Les deux enfants de Nathalie Gettliffe et de Scott Grant ont été remis à leur père par la justice française en juillet et se trouvent au Canada. PARIS – La Miviludes a estimé mardi que la Fondation Ostad Elahi ne pouvait être qualifiée d’organisation sectaire, mais que l’Etat devait réfléchir à son rôle dans cette « nébuleuse » qui jouit d’avantages fiscaux puisqu’elle est déclarée d’utilité publique.

Versailles et « attend les décisions de justice ». Le rapport incrimine « un communautarisme exacerbé, dont les dérapages ressemblent à des pratiques sectaires » au sein d’une nébuleuse rassemblant autour de la Fondation des associations et entreprises, notamment dans les hautes technologies, l’intelligence artificielle et la communication. On est en présence d’une confusion des genres caractérisée, entre éthique et spiritualité d’une part, business et questions de voisinage d’autre part », selon le rapport. Si compte tenu des éléments en sa possession, la Miviludes n’entrevoit pas pour l’instant matière à poursuites pénales, il reste que l’on est en droit de s’interroger sur le rôle de l’Etat qui se trouve, largement à son insu, partie prenante dans une démarche communautaire aussi complexe », affirme le rapport. Etat dans cette nébuleuse et de l’exploitation curieuse qu’en font ses membres ».

Le rapport s’interroge sur « l’intérêt pour la République française laïque de parrainer et d’avantager fiscalement une association communautaire étrangère traitant de questions spirituelles fondées pour l’essentiel sur le soufisme ». La Miviludes ne se prononce pas sur d’éventuelles dérives en matière d’exigences financières, en raison d’instructions judiciaires en cours. Pendant que la Mission de l’Esprit-Saint de Joliette se retrouve sur la sellette pour son programme d’enseignement à la maison, une autre branche du mouvement tiendrait une école clandestine à Montréal-Nord. Radio-Canada a en effet découvert qu’une cinquantaine d’élèves de niveau primaire à secondaire un fréquenteraient une école du boulevard Henri-Bourassa qui ne détient aucun permis.