Sciences de la Vie et de la Terre 1e S : S’informer/Raisonner Réaliser-Communiquer PDF

De sciences de la Vie et de la Terre 1e S : S’informer/Raisonner Réaliser-Communiquer PDF’école au collège : quels changements ? Que faire après la seconde ? Que faire après le baccalauréat ? Le Bulletin officiel de l’éducation nationale publie des actes administratifs : décrets, arrêtés, notes de service, etc.


Ce nouvel ouvrage de la collection  » SVT Compétences  » est consacré à la classe de Première S. Son objectif est, comme l’indique J-L Michard (IGEN), auteur de la préface, d' » d’offrir des exemples – et non des modèles – d’activités, en ciblant à chaque fois l’acquisition d’une compétence privilégiée, à des niveaux de maîtrise différents et à travers des voies alternatives, en proposant des critères et des indicateurs d’évaluation cohérents « . Comme dans les volumes précédents, des typologies des compétences à faire acquérir ont été établies; les  » fiches pédagogiques  » situent l’activité dans le programme et dans la progression pédagogique; les fiches  » exemples d’activité  » montrent concrètement aux enseignants comment mettre en oeuvre l’apprentissage selon le niveau désiré; les  » fiches techniques  » apportent les compléments indispensables à la réalisation de l’activité; des critères d’évaluation sont proposés et quelques exemples de productions d’élèves permettent d’appréhender l’adéquation entre les consignes et le résultat obtenu. Les auteurs ont en outre tenté de renforcer l’appropriation par les élèves de leurs apprentissages; ils proposent donc des pistes pour les aider à repérer et corriger leurs erreurs dans une restitution de connaissances ou dans une exploitation de résultats expérimentaux. L’apprentissage de cette compétence a été intégré au module  » Savoir raisonner « .

La mise en place de mesures ministérielles et les opérations annuelles de gestion font l’objet de textes réglementaires publiés dans des B. Les textes qui suivent appliquent les rectifications orthographiques proposées par le Conseil supérieur de la langue française, approuvées par l’Académie française et publiées par le Journal officiel de la République française le 6 décembre 1990. Le cycle 3 relie désormais les deux dernières années de l’école primaire et la première année du collège, dans un souci renforcé de continuité pédagogique et de cohérence des apprentissages au service de l’acquisition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Le programme fixe les attendus de fin de cycle et précise les compétences et connaissances travaillées.

La classe de 6e occupe une place particulière dans le cycle : elle permet aux élèves de s’adapter au rythme, à l’organisation pédagogique et au cadre de vie du collège tout en se situant dans la continuité des apprentissages engagés au CM1 et au CM2. Ce programme de cycle 3 permet ainsi une entrée progressive et naturelle dans les savoirs constitués des disciplines mais aussi dans leurs langages, leurs démarches et leurs méthodes spécifiques. 6e par plusieurs professeurs spécialistes de leur discipline qui contribuent collectivement, grâce à des thématiques communes et aux liens établis entre les disciplines, à l’acquisition des compétences définies par le socle. Cycle de consolidation, le cycle 3 a tout d’abord pour objectif de stabiliser et d’affermir pour tous les élèves les apprentissages fondamentaux engagés dans le cycle 2, à commencer par ceux des langages.

Le cycle 2 a permis l’acquisition des outils de la lecture et de l’écriture de la langue française. Le cycle 3 doit consolider ces acquisitions afin de les mettre au service des autres apprentissages dans une utilisation large et diversifiée de la lecture et de l’écriture. Le langage oral, qui conditionne également l’ensemble des apprentissages, continue à faire l’objet d’une attention constante et d’un travail spécifique. Les élèves commencent l’apprentissage d’une langue vivante étrangère ou régionale dès la première année du cycle 2. Au cycle 3, cet apprentissage se poursuit de manière à atteindre un niveau de compétence homogène dans toutes les activités langagières et à développer une maitrise plus grande de certaines d’entre elles. L’intégration des spécificités culturelles aux apprentissages linguistiques contribue à développer la prise de recul et le vivre-ensemble.